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    Affaires

    Un nouveau Conseil pour les médecins-dentistes

    Par L'Economiste | Edition N°:2685 Le 03/01/2008 | Partager

    . Le gouvernement a approuvé le décret d’application de la loiDEUX nouveaux pas viennent d’êtres franchis dans la refonte de l’Ordre des médecins-dentistes qui était en berne depuis 1999. D’une part, des élections ont été tenues le 29 décembre dernier pour désigner les nouveaux représentants de la profession. Et d’autre part, un décret d’application de la loi régissant la profession vient également d’être approuvé par le Conseil de gouvernement. C’est un événement de taille dans l’histoire de l’Ordre. Pour rappel, des divergences de gestion au sein de l’ancien Conseil (supérieur et national) ont conduit, vers la fin des années 90, à sa dissolution. A la suite de ces évènements, une délégation spéciale a été désignée en 2003 par l’autorité de tutelle pour reprendre le flambeau.Aujourd’hui, la tenue de telles élections marque une renaissance institutionnelle. Surtout pour une profession qui «compte actuellement 2.891 membres inscrits au tableau. Le tiers est installé dans la capitale économique», précise Abdelillah Fountir, l’ex-président de la délégation spéciale. Désormais, treize nouveaux membres vont siéger dans ce nouveau conseil national. Et ce n’est pas tout. . Représentant régionalDans les régions, deux conseils serviront de relais et compteront une vingtaine de professionnels élus. Parmi les 1.026 électeurs ayant le droit de voter (à jour de leurs cotisations), un peu plus de la moitié ont exprimé leur voix, soit 64%. Leur vote a permis d’élire à la fois un représentant régional et national. Côté réglementaire, le décret n°2-07-936 a été approuvé pour la seconde fois, le 27 décembre 2007, par le Conseil du gouvernement. Cette 2e validation intervient, en effet, suite à la nomination du nouveau Premier ministre. Le contreseing initial a été apposé le 2 août de l’année dernière.Ce nouveau décret, qui compte quatre chapitres répartis sur 20 articles, précise le contenu de certaines dispositions de la loi 07-05.Sa première partie concerne les dispositions sur le Conseil national et des conseillers régionaux. L’article 1er revient sur la désignation de ses membres. Il s’agit de deux médecins-dentistes exerçant dans le secteur public. Parmi les profils retenus, il y a les enseignants-chercheurs ou militaires. Le décret s’attaque également aux hypothèses de crise. C’est le cas «lorsque la majorité des membres du Conseil national refuse de siéger», prévoit son 3e article. L’intervention des autorités de tutelle est envisagée pour le déblocage. Et cela afin d’éviter le scénario de 1999.L’accès à l’exercice de la profession, intitulé du second chapitre, vise aussi bien les nationaux que les étrangers. Les Marocains, qui souhaitent exercer à titre privé, doivent déposer une demande d’inscription auprès du tableau national de l’Ordre. Pour les étrangers, c’est plutôt «le SGG qui délivre les autorisations», d’après l’article 13 du décret. L’Ordre des médecins-dentistes est évidemment associé à la démarche. Quant au dernier chapitre, il revient sur les dispositions diverses et finales. Il reste tout de même un autre cap à franchir: la lutte contre les «mécaniciens-dentistes». Il y a aussi les querelles d’intervention entre dentistes et prothésistes… Le projet de loi relatif aux professions paramédicales est en cours pour y mettre de l’ordre. Faiçal FAQUIHI

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