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    International

    Un «non» français à la Constitution serait un coup fatal

    Par L'Economiste | Edition N°:1984 Le 23/03/2005 | Partager

    . Il risque de plonger l’Europe dans une crise politique majeureUn rejet de la Constitution européenne lors du référendum du 29 mai en France porterait un coup fatal au traité, mais risquerait aussi de plonger l’Europe dans une crise politique majeure susceptible de durer longtemps, selon plusieurs analystes. Le président de l’Institut universitaire européen, à Florence, en Italie, Yves Mény, relève que “la première conséquence immédiate” serait de constater que le traité ne peut pas entrer en vigueur dans sa forme actuelle, puisqu’il doit être ratifié par l’ensemble des 25 Etats membres de l’Union. Le casse-tête serait d’autant plus ardu que la Constitution n’a pas prévu expressément le cas de figure d’un rejet par un Etat membre. Un “non” français aurait d’autant plus de poids que “la France n’est pas un Etat membre comme les autres. Car c’est un grand Etat, et un Etat fondateur” de la construction européenne, ajoute Paul Magnette, de l’Université Libre de Bruxelles (ULB). “Un plan B est impensable parce qu’un non français serait un bouleversement majeur du système actuel, une rupture de confiance entre le peuple français et l’Europe”, relève un diplomate.Les autres Etats membres pourraient continuer cependant leur processus de ratification de la Constitution mais il est prévisible qu’un rejet par les Français influerait profondément sur les résultats des référendums ultérieurs, selon les mêmes analystes. A noter que près de 69% des agriculteurs français ayant arrêté leur choix ont l’intention de voter non au référendum du 29 mai sur la Constitution européenne, et 31% seulement pour le oui, selon un sondage Ifop publié mardi 22 mars par le quotidien Ouest-France. Synthèse L’Economiste

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