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    Un monde fou

    Par L'Economiste | Edition N°:2432 Le 28/12/2006 | Partager

    ■ Avalé par la bouche d’égoutDes policiers ont sauvé à Berlin un homme de 48 ans, tombé la tête la première dans une bouche d’égout alors qu’il cherchait à récupérer ses clés de voiture, a annoncé la police le 27 décembre. Les forces de l’ordre avaient été alertées dans la nuit par un automobiliste, qui s’était inquiété en voyant deux chaussures dépasser d’une bouche d’égout. Le propriétaire des chaussures, qui avait fait tomber ses clés dans la bouche d’égout, avait soulevé le couvercle en fonte et s’était glissé dans la canalisation où il était resté coincé. Les policiers ont uni leurs efforts pour tirer l’infortuné de ce mauvais pas, et lui faire recracher l’eau qu’il avait avalée. Il a toutefois été placé en observation dans un hôpital de la capitale. Les clés n’ont pas refait surface, a précisé la police. ■ Des plantes qui bavardent en japonais Un fabricant de jouets nippon, e-Revolution, a commercialisé le 26 décembre au Japon un nouveau gadget qui transforme un bouquet de fleurs en pipelettes lorsqu’on les pince. Cet objet, baptisé «Hana kotoba» (mots de fleurs), espère faire florès auprès des fillettes et de leurs mamans. «Je voulais développer un gadget attractif pour les femmes», a confié à l’AFP son concepteur, Masahiko Kajita. L’objet se présente sous la forme d’un petit boîtier muni d’un haut-parleur et surmonté par une petite figurine. Il est relié à une tige en métal à plonger dans l’eau du vase au milieu des fleurs. En pinçant les pétales ou tout autre partie d’une des fleurs, une voix féminine énonce au hasard une des quelque 200 phrases préenregistrées en mémoire: «j’adore bavarder», «je veux avoir de belles couleurs», «est-ce que tu as un petit-ami?», «je suis vraiment géniale». Le fait d’exercer une pression avec deux doigts sur une des fleurs génère un faible courant électrique qui se transmet dans l’eau et que la tige de métal plongée dans le liquide détecte, selon e-Revolution. C’est ce phénomène qui déclenche la lecture aléatoire d’une des phrases.■ Des paroissiennes dévêtuesUn pasteur pentecôtiste du Malawi, qui avait obligé des paroissiennes à se dévêtir pendant la récitation de «prières spéciales» en leur faveur, a été condamné à six mois de prison avec sursis, a-t-on appris le 27 décembre de source judiciaire. Le pasteur Listen Kamfeu, de l’Eglise de restauration de la foi, a été condamné après avoir été reconnu coupable d’»atteinte à la pudeur de femmes», selon la même source. Entre 2003 et mars 2006, ce pasteur du district de Salima (centre) avait ordonné à une quinzaine de femmes de se déshabiller et de chanter en hommage à Dieu pendant qu’il priait en leur faveur. Il avait été arrêté après que l’une d’entre elles l’eut dénoncé à la police. L’attentat à la pudeur est généralement puni d’une peine de 18 mois de prison au Malawi mais le tribunal a décidé de se montrer plus indulgent, estimant que le pasteur avait manifesté des remords. ■ Un doigt pour une main Le 23 janvier, un Bangladais de 20 ans, du district de Gaibandha (nord-ouest), s’est sectionné un doigt en gage d’amour et l’a envoyé à la famille de la jeune femme qu’il courtisait. L’offrande emballée dans un papier cadeau a déclenché l’ire du père de la belle, horrifié par un présent jugé «indécent». ■ S’envoyer en l’air Depuis le 8 février, pour 200 dollars, les Israéliens peuvent s’offrir l’expérience de faire l’amour à bord d’un bimoteur aménagé en chambre à coucher lors d’un vol de 45 minutes au départ de Tel-Aviv. Un simple rideau sépare le cockpit de la cabine où prennent place ces voyageurs vers le septième ciel auxquels sont offerts une corbeille contenant du vin, des chocolats et des préservatifs. ■ De la drogue dans le ventreDeux ressortissants du Nigeria, blessés dans un accident de voiture près de Mantoue (nord de l’Italie) la veille de Noël, avaient de la cocaïne dans les intestins, a rapporté mercredi l’agence Ansa. La drogue, contenue dans des petits sachets, a été découverte lors d’un examen radiographique des deux blessés à l’hôpital de Mantoue, selon la même source. Un troisième Nigérian est mort dans l’accident, a également précisé l’Ansa. Le 25 décembre, une jeune modèle de 24 ans, originaire de la République Dominicaine, a été arrêtée à l’aéroport de Catane (Sicile) pour trafic de drogue. Elle avait ingéré 98 sachets de cocaïne d’un poids total de plus d’un kilo pour une valeur marchande d’1,2 million d’euros.■ Trahi par ses pompes Le 9 avril, un Egyptien de 30 ans, déguisé en femme voilée pour se rendre chez sa maîtresse, a été trahi par ses chaussures masculines. Il était monté dans le wagon pour femmes du métro du Caire pour rejoindre sa dulcinée, caché sous le «niqab» noir qui couvre le corps de la tête aux pieds. Mais une passagère a remarqué ses chaussures et a donné l’alerte. ■ Otage des ouvriers qui n’ont pas fini le travail Une grand-mère britannique a retenu en otage quatre ouvriers qui n’avaient pas achevé des travaux à son domicile avant Noël, comme ils s’y étaient engagés, a rapporté samedi dernier la presse britannique. Josie Medlock, 59 ans, a barricadé la porte de son appartement de Rotherham (nord de l’Angleterre), empêchant les 4 hommes de sortir lorsqu’ils lui ont annoncé que les travaux ne seraient pas achevés à temps. Elle prévoyait de recevoir sa famille, soit 14 personnes, pour le repas de Noël et avait obtenu l’assurance que tout serait terminé pour Noël. La police s’est rendue sur les lieux après avoir été prévenue par l’un des 4 hommes à l’aide d’un téléphone portable, mais Josie Medlock a refusé d’ouvrir aux agents, leur promettant toutefois de ne pas s’en prendre aux quatre ouvriers. «Je ne vais pas leur faire de mal, a-t-elle dit en parlant par la fente de la boîte aux lettres, c’est une question de principe». Des membres du conseil municipal ont finalement réussi à dénouer la crise après avoir obtenu la promesse que le travail serait achevé en temps et en heure, mais avec une autre équipe d’ouvriers. «Je suis arrivée au bout de ma patience avec eux», a déclaré la grand-mère. «Ils m’ont forcée à me réveiller chaque jour à 6h00 du matin pour qu’ils puissent commencer à 8h00, mais ils ne venaient pas».■ La vue, non, l’odeur, oui Le 5 mars, une Egyptienne n’a pu obtenir d’un tribunal du Caire le divorce d’avec son époux dont le strabisme lui donnait «la chair de poule». Le mari, ôtant ses lunettes devant les juges, leur a demandé: «Avez-vous peur?» «Non», ont-ils répondu, déboutant l’épouse. Le 28 septembre, une autre plaignante a eu plus de chance: elle souhaitait divorcer pour incompatibilité d’odeur avec son époux et les juges ne la prenaient guère au sérieux. Mais quand le mari s’est présenté, les juges incommodés par ses miasmes ont décidé de lever immédiatement l’audience de conciliation.

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