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Un manque de concurrence dans la banque de détail

Par L'Economiste | Edition N°:2321 Le 18/07/2006 | Partager

. Les marchés sont encore fragmentés, selon une enquêteAprès avoir épinglé au printemps les profits «scandaleux» engrangés sur les cartes bancaires, la Commission européenne a déploré lundi 17 juillet le manque flagrant de concurrence dans le secteur européen de la banque de détail. Selon les résultats de l’enquête lancée en juin 2005 par la commissaire à la Concurrence Neelie Kroes et présentés lundi, «les marchés sont encore fragmentés» et très nationaux. L’étude de la Commission montre également qu’il existe encore d’importants obstacles à l’arrivée de nouveaux entrants. En outre, soulignent les services européens de la Concurrence, «consommateurs et PME rencontrent des difficultés à trouver des offres qui leur sont adaptées». Bruxelles constate aussi qu’ils sont souvent freinés par des coûts dissuasifs lorsqu’ils souhaitent changer d’établissement. Conséquence: la mobilité des clients est très limitée. Ainsi, les Européens conservent leur compte dans une même banque durant 10 ans en moyenne, et durant 8 ans pour ce qui est des petites et moyennes entreprises. Autre dysfonctionnement pointé du doigt par Neelie Kroes: la grande diversité des tarifs des services bancaires. Alors que les banques italiennes et luxembourgeoises ont enregistré en 2004 le plus gros revenu par compte courant (respectivement 204 et 265 euros), les établissements lituaniens et suédois ont affiché seulement 15 et 22 euros. Côté rentabilité, les différences sont tout aussi flagrantes. Ainsi, tandis que les établissements autrichiens et allemands ont dégagé en 2004 des bénéfices avant impôts représentant 11% et 17% de leurs revenus bruts en banque de détail, en Irlande, en France ou en Espagne, ces chiffres avoisinaient plutôt les 40%. Synthèse L’Economiste

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