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    Un gouvernement sous pression en Palestine

    Par L'Economiste | Edition N°:2487 Le 19/03/2007 | Partager

    . Sur le fond, rien n’est vraiment régléLE premier gouvernement d’union nationale a obtenu la confiance du Parlement palestinien. Le Conseil législatif palestinien a accordé samedi 17 mars à la quasi-unanimité sa confiance au gouvernement présenté quarante huit heures plus tôt à Mahmoud Abbas par le Premier ministre Ismaïl Haniyeh. Aux portefeuilles sensibles de l’Intérieur, des Affaires étrangères et des Finances, des personnalités indépendantes ou relevant de petites formations ont été nommées. Le Hamas contrôle «12 départements», dont la primature, sur un total de 25. En revanche, le Fatah en compte six. Le vote, organisé simultanément au Conseil législatif palestinien (CLP) à Ramallah, en Cisjordanie, et à Gaza, a été acquis par 83 voix contre 3. En tout, 86 élus y ont participé, sur un total de 132. Les Palestiniens espèrent ainsi que le gouvernement de coalition permettra de lever le blocus financier occidental qui a aggravé la situation économique dans les territoires. Ils espèrent aussi que ce gouvernement mettra fin aux affrontements entre factions rivales, qui ont fait plus de 300 morts.Avant le vote, le président Mahmoud Abbas et le Premier ministre Ismaïl Haniyeh ont prononcé des discours à la tonalité discordante sur les relations avec Israël. Le président de l’Autorité palestinienne a insisté sur la recherche de la paix, réaffirmant son soutien au plan de la Ligue arabe qui propose une paix globale avec Israël en échange du retrait de tous les territoires occupés depuis 1967.Le Premier ministre a pour sa part proclamé le droit de son gouvernement à «résister sous toutes ses formes» à l’occupation israélienne «permanente». Il a ajouté que son cabinet tenterait de consolider et d’élargir une fragile trêve israélo-palestinienne en vigueur depuis novembre dans la bande de Gaza.Israël n’a pas tardé à réagir, considérant que «la résistance, c’est le terrorisme». Il a prévenu «qu’il ne travaillerait pas avec un gouvernement qui ne reconnaît pas son existence» comme l’exigent aussi les médiateurs internationaux du «Quartette» - Onu, Etats-Unis, Union européenne et Russie.De leur côté, les Etats-Unis ont fait part de leur déception après le discours d’Haniyeh. «La référence faite dans la plate-forme du nouveau gouvernement d’unité nationale à un droit à la résistance est inquiétante et contredit le principe du renoncement à la violence énoncé par le Quartette», a déclaré un porte-parole du département d’Etat américain. Pour sa part, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a appelé, dans un communiqué, la communauté internationale à soutenir le nouveau gouvernement. Quant à l’Union européenne, elle a salué l’investiture du nouveau gouvernement d’unité mais elle a rappelé les principes énoncés par le Quartette. Bruxelles a rappelé que la reprise de son aide directe serait conditionnée par l’évaluation qui sera faite du programme du gouvernement et de ses actions.Synthèse L’Economiste

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