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Courrier des Lecteurs

Un forum pour les quarante ans du Dirham

Par L'Economiste | Edition N°:640 Le 17/11/1999 | Partager

· Banquiers et autorités monétaires planchent aujourd'hui sur l'évolution de leurs rapports et des instruments de régulation du secteur financier


C'est tout le gotha de la finance marocaine qui se donne rendez-vous aujourd'hui à Rabat. Autorités monétaires et acteurs publics et privés vont réfléchir sur ce que pourraient être la configuration, l'évolution du rôle de différents organismes ainsi que celle à imprimer aux moyens de régulation du secteur.
La rencontre se tient à l'occasion du quarantième anniversaire de Bank Al-Maghrib et de la création du Dirham ainsi que de la mise en place des principaux organismes de financement de l'économie à la suite du Discours de Feu SM Mohammed V le 18 novembre 1959.
Comme dans la plupart des pays émancipés de la tutelle coloniale, au Maroc l'Etat était une sorte d'homme à tout faire: la banque, l'industrie, le commerce en plus de ses missions régaliennes. Au côté de l'institut d'émission dont le rôle principal est de maintenir la stabilité de la monnaie, se greffent plusieurs institutions spécialisées chargées du financement de l'économie et de la mobilisation de l'épargne: la Banque Nationale de Développement Economique (BNDE), la Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG), la Caisse d'Epargne Nationale (CEN) et la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS).

L'heure du bilan


L'actuelle BMCE-Bank, passée depuis dans le privé avec le succès que l'on sait, avait vu le jour à la même période. Ces établissements sont venus en complément de l'action d'une kyrielle d'institutions créées durant le protectorat: le CIH, le Crédit Populaire, la Caisse Nationale du Crédit Agricole, la Caisse Marocaine des Marchés, la Caisse Centrale de Garantie et l'Office des Changes. La grand-messe de Rabat est une opportunité pour dresser le bilan des missions de ces organismes et leur insuffler une nouvelle orientation, car entre-temps le paysage économique lui a radicalement changé.
En quarante ans, le secteur privé industriel et financier a certes pris de l'ampleur dans l'économie. Mais pour autant, les missions initiales de ces institutions publiques sont toujours d'actualité.
De tous ces acteurs, l'évolution la plus significative est incontestablement à mettre sur le compte du secteur bancaire. Libérées de l'interventionnisme de l'Etat et dynamisées par la concurrence et la diversification de leurs métiers, les banques devraient, prédisent nombre d'experts, se lancer dans des mouvements de concentration. Leur nombre serait ramené à une demi-douzaine, contre une quinzaine actuellement. La manoeuvre stratégique renforcera leur poids ainsi que leur capacité de négociation. Déjà marquées par une importante présence étrangère dans leur tour de table, les banques pourraient s'attirer de nouvelles convoitises d'investisseurs étrangers. Mais le ticket d'entrée serait cette fois plus élevé. C'est dans les nouveaux métiers, la gestion collective de portefeuilles et le capital-risque entre autres, que les investisseurs étrangers se positionneraient. Mais les banques sont également attendues dans leur rôle d'accompagnement de restructuration du tissu industriel, qui doit affronter le démantèlement des barrières douanières dans dix ans.
Côté autorités monétaires, il s'agira aussi de repenser le mode d'intervention de la banque centrale dans l'optique de la convertibilité du Dirham et de la libéralisation des opérations extérieures en capital. L'inflation jugulée ou presque, Bank Al-Maghrib pourrait se montrer plus offensive dans la surveillance des mécanismes concurrentiels sur le marché bancaire.

Abashi SHAMAMBA



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