×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Affaires

    Un bilan satisfaisant pour Tecmed

    Par L'Economiste | Edition N°:1911 Le 07/12/2004 | Partager

    . Quelque 1.200 tonnes d’ordures sont traitées quotidiennement . Une expérience pilote de ramassage nocturne sera menée aux Roches NoiresAprès sept mois de présence à Casablanca, les responsables de la société Tecmed, l’une des sociétés de nettoiement et de collecte d’ordures dans la ville, sont plutôt satisfaits du travail mené dans la capitale économique. “Les premiers mois qui ont suivi notre installation ont été les plus durs. Il a fallu se familiariser avec notre nouvel environnement”, explique Luis de la Campa, directeur d’exploitation de Tecmed Casablanca. “Le personnel, qui travaillait à un autre rythme, devait s’adapter. Presque trois mois de formation progressive lui ont été nécessaires pour se familiariser avec le nouveau matériel et prendre le rythme de croisière”, ajoute Luis de la Campa.Opérant dans neuf arrondissements de la ville, à savoir El Fida/El Idrissia, Mers Sulta/Bouchentouf, El Mechouar, Roches Noires, Ain Sebaa, Hay Mohammadi, Sidi Bernoussi, Sidi Moumen et Moulay Rachid, soit 40% du territoire casablancais, la société n’a lésiné ni sur le personnel ni sur les moyens de travail.Quelque 1350 personnes travaillent pour Tecmed, réalisant une collecte moyenne de 1.200 tonnes par jour. Le périmètre de travail est divisé en environ 500 zones. Le travail commence à 7 heures du matin et ne s’achève que vers 14 heures. “Mais l’idéal c’est de pouvoir travailler à partir de six heures du matin en hiver et de 5 heures l’été”, explique le directeur. Selon ce dernier, la collecte nocturne n’est pas possible à présent, vu que la décharge de Médiouna ferme la nuit. Néanmoins une expérience pilote de travail de nuit sera testée au quartier des Roches Noires avant la fin de l’année.Pour le volet balayage, 350 circuits réguliers sont identifiés. Chaque balayeur parcourt deux kilomètres et demi en moyenne. Les circuits sont traités soit quotidiennement, soit une fois tous les deux jours selon les priorités du cahier des charges. Tecmed a également prévu une brigade spéciale pour les cimetières musulman, juif et chrétien qui se trouvent sur son territoire d’intervention. La société dispose actuellement d’un parc de 250 véhicules dont 150 neufs. Ce parc consomme 850.000 DH de carburant par mois. “Le parc véhicules dont on a hérité était très vétuste. Il a fallu le renouveler”, explique le directeur. La société dispose également d’environ 12.250 bacs à ordures dont 9.000 sont déjà dans la rue. “Le reste est utilisé pour remplacer les bacs détruits par certains actes de vandalisme. Les bacs facilitent le travail des équipes. Celles-ci étaient composées d’un chauffeur et de quatre à cinq ouvriers. L’utilisation des bacs nous a permis l’économie d’une personne par équipe”, ajoute le directeur.Depuis son démarrage en mars 2004, beaucoup de points noirs et de décharges sauvages ont été éradiqués, surtout dans des marchés comme celui de Hay Mohammadi, de Souk El Massira et Derb Sultan. Pas moins de 25 brigades mobiles sont à pied d’œuvre pour ce travail.Pour les déchets ménagers, le plus important point noir existait à Bouchentouf où la société a ramassé une quantité de 150 tonnes. Du côté des chantiers de construction, le plus important point noir se trouvait au quartier Moulay Rachid. “Ces déchets nous posent énormément de problèmes. Casablanca ne dispose pas d’une décharge spéciale pour ces déchets”, explique le directeur. Mohamed AKISRA

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc