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UGTM: Les anti-Afilal redescendent sur Casablanca

Par L'Economiste | Edition N°:2130 Le 14/10/2005 | Partager

. Rendez-vous pris pour ce samedi. Ses adversaires concoctent un plan d’action pour l’écarter C’est désormais la guerre ouverte entre Abderrazak Afilal et Mohamed Benjelloun Andaloussi, secrétaire général de la Fédération autonome de l’enseignement affiliée à l’UGTM. La tension est montée plus d’un cran depuis quelques mois lorsque Benjelloun a été proclamé coordinateur des fédérations de la Centrale par les adversaires d’Afilal. Une manière de tirer le tapis sous les pieds d’un Afilal qui ne démord pas de sa place à la tête du syndicat. La tension atteint aujourd’hui son summum alors que ce dernier convoque “unilatéralement” le congrès de la Fédération de Benjelloun. Le rendez-vous est donc donné ce samedi pour la tenue de ce grand rassemblement de militants à Casablanca. Pour Mohamed Alaoui Titna, membre du bureau exécutif de l’UGTM, Afilal est en porte-à-faux avec les statuts puisque c’est au Conseil national de la Fédération de l’enseignement de décider de la tenue du Congrès à travers la commission préparatoire. Alaoui, qui fait partie du groupe des 17, composé de membres puissants du syndicat voulant écarter Afilal, annonce la tenue d’une conférence de presse à partir de la semaine prochaine. Il compte dévoiler un plan d’action pour mettre fin “aux agissements saugrenus d’Afilal”. Quant à Benjelloun qui est directement concerné, il pense que ce dernier veut expédier le congrès de la Fédération de l’enseignement comme il l’a fait pour celui de la jeunesse et de la femme en juillet dernier. Pour lui, Afilal veut que la structure de la Fédération autonome se transforme à l’instar des autres fédérations sectorielles comme l’entraide nationale, la santé ou l’habitat. “Ce sont des coquilles vides qui n’ont pas de réelle représentativité dans les régions. Elles servent juste de tremplin électoral pour Afilal”, ajoute-t-il. Benjelloun tient aussi à faire remarquer que contrairement à ses confrères syndicaux qui se sont éternisés à la tête de leurs centrales comme Noubir Amaoui (CDT) et Mahjoub Benseddik (UMT), Afilal a toujours eu des visées électorales. Autre son de cloche du côté des partisans d’Afilal. Contacté par L’Economiste, ce dernier a tenu à préciser qu’il était le président de la Fédération autonome de l’enseignement et qu’il a par conséquent toute latitude à décider de son sort. Pour lui, Benjelloun, limogé, n’a plus aucun pouvoir ni au sein de la Fédération ni au bureau exécutif de la Centrale. “Le bureau a pris la décision de tenir un conseil national de la Fédération le 24 septembre dernier. Une décision qui a été avalisée par le Conseil général, la plus importante instance après le Congrès”, explique Afilal. Mohamed Cherrat, membre du bureau exécutif de l’UGTM et chargé de l’organisation du conseil national de la Fédération, n’écarte pas la possibilité d’un congrès extraordinaire. Dans ce cas, Benjelloun, aidé par Hamid Chabat (maire istiqlalien de Fès) qui était à l’origine de la tentative de putsch contre l’inamovible secrétaire général de l’UGTM, risque d’être définitivement exclu du jeu. Pendant ce temps, le parti de l’Istiqlal en la personne de Abbas El Fassi, essaie de calmer les esprits pour contenir la colère d’un Afilal capable de tout. Mostafa BENTAK

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