×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

International

UE/Japon : Réduction des quotas de thon en Méditerranée et dans l’Atlantique

Par L'Economiste | Edition N°:2455 Le 01/02/2007 | Partager

. Le Maroc réduira son quota de 23,2%L’UNION européenne et le Japon sont convenus de réduire leurs quotas de thon rouge de plus de 20% en Méditerranée et dans l’Atlantique afin de tenter de sauver cette espèce menacée par la surpêche, a-t-on appris de source officielle japonaise.La décision, conforme aux récentes recommandations de la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l’Atlantique, a été annoncée à l’issue de 3 jours de réunion à huis clos de 43 pays et régions à Tokyo.L’UE, qui dispose du plus important quota, a accepté d’abaisser ses prises de thon rouge du sud de 20,7%; d’ici à 2010, à 14.504 tonnes, contre 18.301 tonnes en 2006, selon l’Agence japonaise des pêches. Les Européens continueront néanmoins à pouvoir pêcher un peu moins de 57% des thons rouges en Méditerranée et dans l’Atlantique.«Les négociations ont été difficiles parce qu’il s’agissait de répartir les parts d’un total limité», a reconnu Masanori Miyahara, un responsable de l’Agence japonaise.Le Maroc, deuxième pêcheur de thon, va réduire son quota de 23,2% à 2.441 tonnes d’ici à la fin de la décennie, précise l’Agence.Quant au Japon, de loin le premier consommateur mondial de thon, il diminuera ses prises de 2.830 tonnes en 2006 à 2.175 tonnes en 2010, soit une réduction de 23%. Selon les scientifiques, le nombre actuel de prises est trois fois supérieur à celui qui permettrait un renouvellement optimum de l’espèce.En novembre dernier, les quotas de pêche au thon en Méditerranée et dans l’Atlantique avaient été réduits de 32.000 tonnes en 2006 à 25.500 tonnes d’ici à 2010. Mais aucun quota national n’avait été défini.Synthèse L’Economiste

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc