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    International

    Turquie/Chypre
    Polémique autour de l’union douanière

    Par L'Economiste | Edition N°:2362 Le 15/09/2006 | Partager

    . Elle risque de provoquer une crise entre Ankara et l’UEL’UE travaille actuellement à trouver une solution provisoire ou partielle au problème concernant l’union douanière de la Turquie avec Chypre, a déclaré le 14 septembre le négociateur en chef turc et ministre de l’Economie, Ali Babacan. Le responsable a expliqué que l’UE avait pris un certain recul face au problème et cherchait «des solutions de remplacement techniques». L’UE presse la Turquie de respecter ses obligations vis-à-vis de Chypre. La Turquie a signé en juillet 2005 le protocole dit d’Ankara, qui étend son union douanière avec l’UE aux dix pays entrés dans le bloc européen en 2004. Mais les Turcs ne l’appliquent toujours pas à Chypre, qu’ils ne reconnaissent pas, et ne laissent pas entrer les navires et avions chypriotes dans leurs ports et aéroports. Ce sujet risque de provoquer une crise importante dans les relations entre Ankara et l’UE d’ici quelques semaines, après la publication du rapport annuel de la Commission prévue le 24 octobre. La question de l’île divisée depuis 1974, dont la moitié méridionale est entrée dans l’UE en 2004, perturbe les relations entre Ankara et l’Union européenne. Nicosie opte notamment pour l’obstruction quasi systématique à toute nouvelle étape dans les négociations d’adhésion avec la Turquie, entamées en octobre 2005.Par ailleurs, le dossier de l’adhésion de la Turquie revient au-devant de la scène européenne. Le chef de la diplomatie turque, Abdullah Gül, a déclaré le 14 septembre que «les Européens majoritairement contre l’entrée de son pays dans l’UE changeraient d’opinion le moment venu». Seuls 39% des citoyens de l’UE sont favorables à l’adhésion de la Turquie à l’UE, et 48% y sont opposés, selon une enquête Eurobaromètre de la Commission européenne publiée fin juillet. Synthèse L’Economiste

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