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International

Tunisie/Crise financière
Autorités monétaires et professionnels rassurent

Par L'Economiste | Edition N°:2891 Le 29/10/2008 | Partager

. Multiplication des sorties publiques. Apaiser les esprits et éviter les risques spéculatifs dans un marché boursier fait essentiellement de petits porteursDans un contexte international marqué par la tourmente financière internationale, les appréhensions fusent de partout quant au risque de contagion sur nos places financières. En Tunisie, les craintes sont allées crescendo.Les représentants des autorités monétaires multiplient les sorties publiques. Interviews dans la presse écrite, conférences, débats télévisés,... tous les moyens sont bons pour rassurer et apaiser les esprits face à l’ampleur de la crise au niveau international. Le risque est de voir les cours suivre un trend baissier sous l’effet d’un comportement moutonnier des investisseurs. La plupart des petits porteurs, sans raison valable, peuvent provoquer des mouvements de spéculation négative. Le message est clair: ne pas céder à l’emballement, ni à la panique que ce soit à l’achat ou à la vente.Dans ce contexte, l’essentiel est d’observer la manière avec laquelle le risque du marché (risque spéculatif) prend naissance mais encore les voies et les moyens permettant de le réduire à un niveau tolérable, notamment pour les petits porteurs, principaux investisseurs sur le marché tunisien.

Marché structuré et liquide
Autorités et professionnels tiennent tous le même langage: la place est épargnée par les scénarii de contagion. En clair, la Bourse demeure à l’abri de toute crise extérieure pouvant menacer sa pérennité et sa crédibilité en tant que marché structuré et liquide. Pour mieux comprendre, il suffit d’étudier la part des investissements étrangers en portefeuille sur la place tunisienne. La participation étrangère ne dépasse pas 25% de la capitalisation boursière dont uniquement 3% de flottant. De plus, les investisseurs étrangers lorgnent les investissements directs comparativement à ceux en portefeuille.A fin septembre 2008, le taux de la participation étrangère se situait à seulement 25% par rapport à la capitalisation boursière, dont 22,1% correspond à une participation stable et durable acquise dans le cadre d’un partenariat et de positions stratégiques, aussi bien dans les sociétés que dans les banques tunisiennes.Le flottant se limite à uniquement 2,9%. Ceci conforte l’idée que ce type de crises n’aura pas un impact direct sur la physionomie du marché.Au cours du mois d’août 2008, la Bourse a connu des transactions sur les participations étrangères. En effet, 3 % de la totalité de la participation étrangère a été cédée pendant ce mois-ci, passant de 28% fin juillet 2008 à 25% fin août 2008. De même, il faut noter que les investissements directs étrangers (IDE) sont orientés essentiellement vers l’économie productive. Ainsi, le stock par rapport au PIB se situe à 71% en Tunisie, 52% au Maroc, 36,4% en Egypte, et 8,9% en Algérie.Ensuite, le système de cotation de la place de Tunis, à l’instar de la place marocaine, dispose de garde-fous pour éviter des baisses importantes. En effet, les cours des valeurs cotées fluctuent dans des fourchettes limitées par des seuils de 3 à 6%. Autre motif rassurant, l’épargne de plus en plus investie en épargne collective (FCP, CEA, Sicav..., ). A fin août 2008, l’actif net des OPCVM de la place s’est établi à 3.686 millions de dinars tunisiens. Cette donne revêt une importance de taille dans la mesure où les actifs sont gérés par des gestionnaires, des professionnels de la finance, ne cédant pas à la panique et en quête d’horizons de placement à moyen et long termes. Autre raison, fondamentale cette fois-ci, les sociétés cotées présentent en globalité de bons indicateurs d’activité.De notre correspondante à Tunis, Yousra Mahfoud
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