×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

International

Tunisie: Les assurances préparent leur réforme
De notre correspondante à Tunis, Yousra MAHFOUD

Par L'Economiste | Edition N°:1937 Le 13/01/2005 | Partager

. Il s’agit de remédier à la sous-capitalisation des compagnies. Et donner un nouvel élan aux branches déficitaires. Pour l’automobile, projet de barème d’indemnisation La réforme du secteur des assurances tunisien est remise à l’ordre du jour. Son avenir dépend désormais du plan de mise à niveau prévu par les professionnels, de concert avec l’autorité de tutelle. Une réforme considérée par plus d’un comme l’un des chaînons manquants de la série de réformes, qui ont touché les principaux compartiments du secteur financier ces dernières années, en l’occurrence la Bourse et le marché bancaire. Concrètement, il s’agit de remédier à la sous-capitalisation des compagnies d’assurances et donner un nouvel élan à certaines branches générant jusque-là un faible chiffre d’affaires, telles l’assurance vie ou encore l’assurance agricole. Outre son rôle dans le développement du secteur de manière générale, l’assurance vie est également appelée à jouer un rôle-clé dans la future réforme des régimes de retraite en Tunisie. A cet égard, l’élargissement des structures de commercialisation aux banques (bancassurance) et à l’office de poste devrait booster le chiffre d’affaires généré par cette branche. Aujourd’hui, sa part dans le chiffre d’affaires global demeure faible, même en comparaison avec les marchés voisins, marocain par exemple. Ce taux ne dépasse pas actuellement le seuil de 10% en Tunisie. Sur un autre volet, la réforme consiste aussi et surtout à parer au déséquilibre chronique de la branche automobile, problème récurrent du secteur des assurances. Un déséquilibre que les professionnels expliquent par l’insuffisance de la prime de garantie obligatoire fixée par l’autorité de tutelle d’une part, et l’augmentation des accidents corporels entraînant des condamnations à la charge des assureurs de l’autre. En Tunisie, des assureurs proposent de suivre l’exemple marocain en la matière. Et ce, en instituant un barème de référence pour les juges et permettant aux assureurs d’évaluer eux-mêmes les coûts des sinistres ou de proposer éventuellement des règlements à l’amiable.


Taux de pénétration encore faible

Le taux de pénétration de l’assurance demeure faible en Tunisie (moins de 2% du PIB). En dehors de l’assurance obligatoire, l’assurance volontaire cherche encore ses marques. Conscients de l’enjeu que cela représente, les professionnels ne ménagent aucun effort pour booster le secteur. En moyenne, celui-ci a crû d’une moyenne de 9 à 10% ces dernières années. Une progression importante certes mais insuffisante pour rattraper ce retard accusé en termes de déséquilibre entre risques obligatoires chroniquement déficitaires tels l’assurance vie et les autres.

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc