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Tunisie: Batterie de mesures pour relancer les exportations

Par L'Economiste | Edition N°:1948 Le 31/01/2005 | Partager

. Objectif: Porter leur contribution au PIB de 40 à 50% d’ici 2009 . Réduction des délais de dédouanement, simplification des procédures… La Tunisie veut donner une nouvelle impulsion à ses exportations. Et ce, à travers le renforcement de leur rythme de croissance et de leur contribution au processus de développement. Concrètement, il s’agit de porter le taux de contribution au PIB de 40 à 50% et de relever le taux de couverture des importations par les exportations de biens et services de 92 à 95% à l’horizon 2009. Pour y parvenir, une multitude de mesures ont été prises. Figure en tête, la réduction des délais de dédouanement des marchandises à 7 jours au maximum et la simplification des procédures. Deux mesures qui figurent parmi les principales doléances des exportateurs. S’agissant des secteurs agricole et agroalimentaire, les mesures prises consistent à améliorer l’accès au marché européen et à développer les investissements. A cet égard, il a été décidé d’élaborer une étude pour booster la commercialisation de certains produits tels les agrumes, les dattes ou encore l’huile d’olive. Des produits connus pour leur poids dans les exportations tunisiennes. A titre indicatif, les exportations en huile d’olive, qui occupent la première place parmi les exportations agricoles (50% des apports en devises), se sont élevées à 200.000 tonnes pour la campagne 2003-2004. Et ce pour une valeur de prés de 700 millions de dinars. Pour leur part, les exportations de dattes ont atteint 100 millions de dinars. Autres dispositions, celles concernant le secteur textile-habillement qui connaît, à l’instar des pays de la région, des difficultés certaines. Ce secteur est appelé à passer de la sous-traitance à la participation. Il s’agit d’attirer davantage les investissements directs étrangers et de mettre en place des projets de partenariat actifs. S’ajoutent enfin l’encouragement de l’implantation commerciale à l’étranger et l’amélioration de l’exploitation des opportunités de partenariat modèles. Et ce, à l’image de ceux qui existent déjà comme les différentes zones d’investissement appelées communément districts (Carthage fashion city). Pour rappel, le Maroc s’y est mis aussi en voulant mettre en place une nouvelle politique pour ses exportations. Les résultats d’une étude, réalisée par un comité national, présidé par l’Asmex, devraient être rendus publics au début du mois de mars (cf www.leconomiste.com).De notre correspondante à Tunis, Yousra Mahfoud

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