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Economie

Travail temporaire: L'association renaît de ses cendres

Par L'Economiste | Edition N°:1054 Le 06/07/2001 | Partager

. Regroupant une vingtaine de membres, l'association compte se pencher sur l'aspect législatif de la profession qui souffre toujours d'un vide juridiqueAprès quelques années de léthargie, l'association des professionnels du travail temporaire renaît de ses cendres. En effet, les représentants d'une quinzaine d'entreprises de travail temporaire (ETT) et de travail intérimaire (ETI) ont pris part hier jeudi à une assemblée générale extraordinaire en vue d'élire les membres du nouveau bureau de l'UMETT (Union Marocaine des Entreprises de Travail Temporaire). Les anciens membres du bureau ayant démissionné collectivement puisqu'il était matériellement impossible d'animer l'UMETT de juillet 1999 à juin 2001. Etant donné que la majorité, sinon l'ensemble des membres, ne s'acquittaient plus de leurs cotisations depuis cette date. D'autant plus que l'association cumulait des dettes envers d'autres organismes comme la CGEM et la CIETT (un organisme international regroupant les entreprises de travail temporaire).Devant cette situation, les membres de l'UMETT ont décidé de réagir pour redonner vie à leur organisation. Au cours de l'AGE, quelques divergences concernant la représentation des filiales de multinationales et des entreprises nationales dans le bureau de l'association ont suscité de vives discussions, certains membres menaçant même de se retirer de l'assemblée. Selon ces derniers, le bureau élu doit être représentatif des intérêts divergents des uns et des autres, mais le consensus a finalement été obtenu.A l'issue de l'assemblée, Jamal Belahrach, manager général de Manpower, a été élu à l'unanimité président de l'UMETT. Selon lui, il ne doit pas y avoir de “dichotomie entre les entreprises locales et les filiales de multinationales, car elles sont toutes marocaines en fin de compte”. Le vice-président, le secrétaire général et la “trésorière” ont été également élus au cours de cette séance. De même, il a été convenu de porter le montant des cotisations à 5.000 DH au lieu de 3.000 auparavant, pour faire face aux éventuelles dépenses. Par ailleurs, les sociétés de travail temporaires au Maroc (qui sont au nombre de 25) frôlent toujours l'illégalité, puisque le contrat d'intérim qu'elles proposent à leurs recrues continue d'être ignoré par le législateur. Pourtant, les professionnels essayent depuis 1998 de faire passer un projet de loi. D'où l'intérêt de faire revivre l'UMETT pour que “notre profession soit plus crédible”, selon les termes du nouveau président, Jamal Belahrach. Dans ce sens, plusieurs commissions verront le jour à partir de la semaine prochaine pour discuter du volet législatif, l'optimisation des contrats de travail, la cohérence administrative, ainsi que d'autres thèmes. Aziza EL Affas

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