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    Transport urbain
    Tanger: Le concessionnaire espagnol dépassé

    Par L'Economiste | Edition N°:3020 Le 08/05/2009 | Partager

    . Besoin urgent d’un deuxième intervenant . La ville souffre d’un tracé difficile en pente Avec le développement de la ville et le lancement du concept du «Grand Tanger», les besoins en transport urbain vont croissant. Et cette croissance implique une profonde révision du système de transport urbain qui n’a que très peu évolué depuis l’entrée en service de la société Autasa en juillet 2001. Lors du démarrage de ses services, Autasa avait eu droit à 17 lignes desservant l’ensemble du périmètre urbain de Tanger. Depuis, le nombre de lignes a été augmenté et est passé à 23. Malgré tout, ces lignes et la flotte d’autobus sont loin de satisfaire les besoins de la population. Les délais d’attente sont parfois longs et peuvent atteindre la demi-heure sur certains trajets, alors que pour d’autres, les lignes sont trop longues, rallongeant d’autant les trajets. Pour nombre d’usagers, il y aurait de la place pour un deuxième opérateur, une option qui n’est pas encore à l’ordre du jour à la mairie. Pourtant, Tanger est une ville qui ne cesse de grandir. Du demi-million d’habitants, elle est actuellement passée à plus de 700.000, selon le dernier recensement, un chiffre qui devrait être revu à la hausse en période d’été. Dans ce contexte, les 75 bus qui sillonnent actuellement la ville sont insuffisants. Les gagnants, dans ce cas, restent les transporteurs clandestins qui continuent de sévir, surtout en périphérie. Ces derniers avaient régressé lors des premières années de service d’Autasa, mais ils ont refait surface. Dans tous les cas, le nouvel opérateur avait permis aux habitants de la ville de redécouvrir le bus. Après la disparition de l’ancienne régie de transport, deux sociétés avaient pris la gestion du transport urbain, Tungis bus et Boughaz bus. Pour beaucoup d’habitants, ces deux noms sont synonymes de saleté et de tôles tordues. S’ajoute un état mécanique laissant à désirer. Pour une ville comme Tanger, avec un parcours essentiellement composé de pentes, les accidents n’étaient pas rares, vu que les mécaniques étaient soumises à rude épreuve. Autasa avait démarré en douceur. Elle avait fait appel à une cinquantaine de bus d’occasion d’Espagne. Selon les termes du cahier des charges, Autasa s’était engagée à rénover le parc au rythme de deux bus par mois et à rapatrier les anciens bus en Espagne, une opération menée jusqu’au bout. De notre correspondant, Ali ABJIOU

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