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    Affaires

    Transport aérien
    Un coup au marketing de la politique touristique

    Par L'Economiste | Edition N°:1724 Le 12/03/2004 | Partager

    . L'ONDA prépare une grille tarifaire plus «agressive». L'objectif est de rattraper le retard sur la concurrenceCe qui est certain, c'est que cette «affaire» (voir article ci-contre) tombe mal pour la communication autour de la «nouvelle» politique touristique du Royaume. L'ouverture à la concurrence de l'assistance au sol dans les aéroports est présentée comme un des leviers pour améliorer la compétitivité de la destination sur le marché international. Jusqu'à présent, c'est Royal Air Maroc qui exerçait le monopole sur cette activité. Il faut rappeler que l'essentiel des touristes vient au Maroc par vols charters affrétés par les TO et l'un des moyens de les inciter à desservir la destination, c'est d'avoir une grille tarifaire compétitive. Le transport aérien représente en effet entre 40 et 50% du prix de vente d'un forfait touristique. Et les coûts de l'assistance au sol sont donc un facteur déterminant dans la compétition opérationnelle d'un voyagiste. De l'aveu même du ministre du Transport, Karim Ghellab, le Maroc est au moins 15% au dessus des prix pratiqués dans le Bassin méditerranéen et ses concurrents. Pour le modèle d'avion-témoin (le Boeing 737 ou l'Airbus A320), la facture de l'assistance au sol varie entre 1.080 et 2.200 euros.Par rapport à la concurrence étrangère, les aéroports de Casablanca, Agadir et Marrekech étaient vraiment très chers, concède le ministre. Karim Ghellab répercute là le diagnostic des opérateurs. Aux yeux des voyagistes européens, les pistes marocaines figuraient à juste titre, parmi les plus «brûlantes» du bassin méditerranéen avec des tarifs trop onéreux par rapport à la concurrence. Résultat: faute de pouvoir rentabiliser leurs vols vers le Maroc, les TO qui se battent sur chaque centime d'euro, optaient pour des cieux moins onéreux. Au total, le handling rapportait 200 millions de dirhams par an, selon le ministre du Transport. L'entrée d'un nouveau larron et la hausse attendue de l'activité (mouvements d'avions) devraient permettre d'augmenter le gâteau. Sur instruction du gouvernement, l'Office national des aéroports est en train de revoir toute sa politique tarifaire. Dans un mois, il devra en principe se doter d'une grille tarifaire «plus adaptée à la politique de libéralisation et qui reflète la compétitivité de nos aéroports, confie le ministre du Transport». L'idée est d'arriver à une personnalisation des prix: une compagnie qui exploite 20 ou 50 vols bénéficierait d'une offre plus adaptée. Dans la note que paient les compagnies aériennes à l'exploitant d'aéroports, figure toute une noria de services: contrôle de la navigation aérienne, usage des installations aéroportuaires, utilisation des passerelles pour passagers, cars de transport de passagers à l'arrivée ou au départ, droit de parking, droit d'atterrissage, etc. Abashi SHAMAMBA

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