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TPE: Comment éviter la casse

Par L'Economiste | Edition N°:3410 Le 24/11/2010 | Partager

. Moukawalati très loin du compte . Les leçons du conclave de l’Amsep à Marrakech Près de 400 acteurs publics dans le secteur de l’emploi de 32 pays étaient en conclave à Marrakech pour débattre de la promotion de l’auto-emploi et de la jeune initiative. On le sait, la création d’emplois passe par la multiplication des petites entreprises. D’où la nécessité d’encourager l’esprit entrepreneurial et surtout offrir un accompagnement spécifique. Partout ailleurs, les services d’emplois publics ont créé des dispositifs intégrés d’accompagnement à la création des très petites entreprises (TPE). La crise économique récente qui a fort impacté l’emploi rend désormais nécessaire ces dispositifs. Le conclave des acteurs dans l’emploi organisé à Marrakech par l’Amsep (Association mondiale des services d’emploi publics) et l’Anapec était justement une occasion de comparer les dispositifs réussis. Les expériences sont différentes mais toutes aussi riches d’enseignement, observe Hafid Kamal, directeur général de l’Anapec. En Tunisie par exemple, les TPE sont appuyées par une banque de solidarité créée à cet effet. En Algérie, c’est une instance étatique qui appuie les TPE tout en assurant le financement et l’accompagnement. Le Maroc a mis en place en 2007 un programme, Moukawalati, qui vise surtout la création d’entreprises. Dédié aux diplômés chômeurs désirant créer une entreprise, ce programme a bénéficié de trois effets de levier. L’Etat prend en charge les frais d’accompagnement et garantit une avance sous forme de prêt sans intérêts. L’Etat garantit aussi auprès des organismes financiers le crédit bancaire nécessaire pour la réalisation du projet. Trois ans après le lancement de cette opération dont l’objectif était quelque 30.000 entreprises, le bilan en est bien loin. A peine 3.500 entreprises ont vu le jour et ont permis la création de 10.000 emplois. «C’est en deçà de nos ambitions», reconnaît Kamal Hafid. «Le programme est structurant, certes, mais a besoin d’un nouveau souffle», indique le ministre de l’Emploi et de la Formation, Jamal Rhmani, qui renvoie la balle du côté des instances locales. En plus clair, pour éviter le taux de casse, il faut une plus grande mobilisation des acteurs locaux, des Centres régionaux d’investissement (CRI), des élus pour un accompagnement et un encadrement de la TPE. Et justement, l’Anapec qui espère un soutien plus effectif des associations professionnelles et le réseautage vient de conclure une convention avec le Centre des jeunes dirigeants d’entreprises du Maroc (CJD). Objectif: accompagner les porteurs de projets pour la mise en place de leur entreprise et les suivre en post-démarrage tout en participant au pilotage du programme au niveau local. B. B.

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