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Economie

Tourisme: La vraie bataille commence en 2004

Par L'Economiste | Edition N°:1624 Le 16/10/2003 | Partager

. Les professionnels estiment que beaucoup reste à faire…. …bien que l'état d'avancement des réalisations soit jugé conforme aux prévisions“Il m'a semblé nécessaire, à quelques mois des assises du tourisme, de réunir les professionnels du secteur pour dresser le bilan des réalisations effectuées dans le cadre de la stratégie 2010”. En préambule de la journée nationale du tourisme, qui s'est déroulée hier 15 octobre à Rabat, Mohamed Benamour, président de la Fédération nationale du tourisme (FNT), explique les “raisons politiques” qui l'ont poussé à organiser un tel forum. “Il s'agit d'exposer les avancées de façon concrète afin que les espoirs persistent et que la mobilisation soit toujours au rendez-vous”, explique-t-il. Un avis largement partagé par Kamal Bensouda, président du CRT Marrakech, pour qui cette journée est destinée à prouver “que les professionnels ont gardé le même cap, et ce, malgré une année 2003 difficile sur les plans international et national”. D'ailleurs, l'avancement des travaux de l'accord d'application est jugé “satisfaisant”. C'est ce que rappelle Adil Douiri, ministre du Tourisme, en annonçant que les objectifs du balnéaire avaient déjà atteint la barre des 35%. Et que le produit culturel affichait deux tiers de réalisations. Des chiffres qui suscitent l'optimisme. Jawad Ziyat, directeur des Aménagements et Investissements touristiques, abonde lui aussi dans le même sens. En matière de concession des stations à des aménageurs privés, trois ont déjà été concédées et deux autres devraient l'être à fin décembre. Dans un tout autre registre, les programmes de développement régionaux (PDR), destinés aux loisirs et équipements, ne se sont concrétisés que pour Casablanca et Marrakech. Agadir, Tanger et Fès devraient suivre en 2004. Des avancées aussi au Nord du Royaume. Pour la restructuration de Tanger, 150 hectares ont été concédés à la CDG pour le développement de trois unités d'aménagement (Ghandouri, Lac et Cap Spartel) pour une capacité de 6.000 lits. A Marrakech, Ouarzazate, Fès, Meknès, Rabat et Casablanca, l'accord d'application prévoit un repositionnement de ces destinations. Dans la capitale économique, les constructions vont bon train. L'aménagement de la Marina de Casablanca est en cours de réalisation sur 20 hectares. La zone Hank, quant à elle, est en cours d'étude à la CDG. L'appel d'offres pour la concession de l'aménagement de la zone Sidi Abderrahmane devrait être effectif en 2004. Par ailleurs, le très attendu dossier de l'aérien aura laissé l'assistance sur sa faim. Karim Ghellab, ministre du Transport, précisait, dès le départ, que “les lignes globales ne sont pas encore clarifiées dans leur totalité”. Une chose est sûre néanmoins, 2004 sera l'année de l'aérien et la compagnie nationale est “un outil compétitif représentant un acquis essentiel”. Un document clarifiant la politique aérienne nationale et l'ensemble des dispositions sectorielles devrait être ficelé dans les semaines qui viennent. “Mais attention! prévient Amyn Alami, président de CFG Group, la véritable bataille commence en 2004”. Il reste 200 hôtels à construire et nous n'avons encore aucune visibilité à ce niveau. Il a également tenu à mettre l'accent sur le “pilotage concerté de l'ensemble du dispositif pour le développement du secteur”. Alami considère qu'il faut “prévoir ce développement en intégrant les notions économiques et sociales”. Point de vue partagé par Marc Thepot, le patron d'Accor au Maroc. Pour réaliser tout cela, “il faudrait aussi que le volet financier suive”, indique le président de CFG Group. Les banques ne sont pas suffisamment impliquées. Amale DAOUD

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