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Affaires

Tourisme d’affaires et culturel: Dorint mise sur Dar Bouazza

Par L'Economiste | Edition N°:1905 Le 29/11/2004 | Partager

. L’hôtel des Arts prépare son ouverture. La résidence pour artistes est déjà en service. Un investissement global de 80 millions de DH«Surf & turf», c’est le nouveau concept dont s’enorgueillit la région casablancaise. Il est mis en œuvre dans le tout nouveau Palm hôtel des Arts à Jack Beach dans la commune rurale de Dar Bouazza à 20 kilomètres de la métropole. Initié par l’architecte Aziz Lazrak, le complexe touristique est original par sa touche Pop art. «C’est assez ethnique, une formule ouverte sur les cultures du monde avec des thèmes architecturaux diversifiés et un mélange harmonieux de couleurs primaires», explique le DG de l’établissement, Noury Saladin.L’hôtel, qui ouvrira ses portes dans quelques semaines, est destiné à accueillir pas seulement des artistes de renommée ou en quête d’ouverture sur le monde de la création, comme le laisse croire le site de l’extérieur. Mais également une clientèle d’affaires, de décideurs et de vacanciers ayant des goûts proches du milieu artistique, explique Noury Saladin. Un concept à part inspiré de la Villa Médicis à Rome ou encore la Cité internationale des Arts à Paris, souligne-t-on auprès du gestionnaire. L’investissement global est de 80 millions de DH répartis entre le terrain d’une superficie de 1 hectare (dont 1.500 m2 dédiés à l’art), constructions, aménagements et équipements. Le management table sur un retour sur investissement au bout de 3-4 ans.L’hôtel est géré par la chaîne allemande Palm Dorint et emploie actuellement une centaine de personnes. «Un personnel au parcours pluridisciplinaire dont la moyenne d’âge est au-dessous des 30 ans», fait remarquer le management. Outre la résidence d’artistes agencée dans le style d’ateliers, le site comprend un hôtel 5 étoiles qui n’est pas standardisé, un centre de création contemporaine, un musée, un espace congrès et séminaires et un spa (centre de thalassothérapie). Le complexe renferme plusieurs restaurants ethniques (cuisines du monde). «Une offre assez variée pour ratisser le plus large possible», précise le DG. D’ailleurs, ajoute-t-il, le site a suscité un tourisme de week-end pour beaucoup de Casablancais qui apprécient l’emplacement, «la plage devant et la campagne derrière». Mais ce n’est pas tout, l’hôtel est à 20 minutes de Casablanca et de son golf ainsi que du 18 trous d’El Jadida. Une aubaine également pour la clientèle étrangère éprise de sports hippiques (turf) ou encore de la natation et du surf. «Dar Bouazza est mondialement connue par ses belles vagues», rappelle Noury Saladin. Un système de navettes est prévu pour desservir le centre-ville de Casablanca et l’aéroport.Après une ouverture partielle au début de l’année avec la résidence, l’hôtel des Arts compte enchaîner progressivement, dès début 2005, avec un restaurant international, un bar à vins et un espace VIP. Suivra juste après le spa, centre de bien-être et de remise en forme, qui propose «une gamme complète de soins et de cures personnalisés à même de satisfaire les clients les plus exigeants», assure le DG. Pour la partie déjà opérationnelle, le management parle d’un taux de remplissage moyen de 55%. La résidence a connu un pic durant l’été, soit en moyenne 85 à 90% durant les mois de juin, juillet, août et septembre. Selon le DG, «nous enregistrons plusieurs réservations d’artistes japonais, français et australiens». La fin d’année devra également connaître un bon taux de remplissage. Pour rappel, le complexe résidentiel a déjà hébergé une trentaine d’artistes venus pour le tournage d’un long-métrage dans la région.Une clientèle qui bénéficie parfois de bourses et autres formules de sponsoring de fondations pour ce type de séjours qui peuvent durer de 1 mois à un an.En termes de capacité, la résidence offre 44 appartements, dont des lofts et duplex, de 35 à 120 mètres carrés. Quant à l’hôtel, il dispose de 50 chambres et 28 suites aménagées par thèmes ethniques. «Au total, nous avons répertorié 12 thèmes qui reprennent des éléments architecturaux du monde», indique le DG. Le design et l’agencement vont du style japonais à l’américain ou encore l’australien en passant par l’indien et l’Africain. Chaque suite est ouverte sur une végétation qui correspond au pays en question. Amin RBOUB

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