×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Economie

    Tomates: Effondrement du marché à l’international

    Par L'Economiste | Edition N°:3168 Le 11/12/2009 | Partager

    . Quotas, parasites, manque d’eau… les freins . L’avenir est dans le regroupement PLUS de 400.000 tonnes de tomates exportées en Europe et hors Union européenne, lors de la campagne d’expédition 2008-2009. Une place de 3e exportateur mondial après le Mexique et la Turquie, sans tenir compte de l’export intra-européen. Une tradition exportatrice depuis les années 1940. Le Maroc est indéniablement un acteur incontournable à l’échelle mondiale dans la production de tomates. Le Souss-Massa, première zone d’exportation du pays, est vivement concerné. La région fournit plus de 90% du volume de tomates exporté au départ du Maroc. Le fruit est le produit phare du secteur des fruits et légumes dans la zone. Aussi, les agriculteurs sont préoccupés par son développement. La question était justement au cœur du débat, mercredi dernier, lors d’une conférence internationale organisée par l’Aspem (Association des producteurs exportateurs de maraîchage et primeurs) en partenariat avec l’entreprise Green Smile. La rencontre s’est tenue dans une conjoncture plutôt morose pour les exportateurs. Inquiets, ces derniers étaient en grand nombre à participer à la manifestation à la recherche de solutions à leurs problèmes.Le cours du produit est au plus bas sur les marchés européens. En effet, le commerce des fruits et légumes, y compris celui des tomates, connaît depuis le début de l’été 2009 une crise sans précédent matérialisée par l’effondrement des prix de vente. Outre ces difficultés, les producteurs font face depuis plusieurs mois au parasite Tuta absoluta (cf. www.leconomiste.com), qui a infesté toute la région et causé d’importants dégâts dans les cultures. Ceci, sans oublier la rareté des ressources en eau, notamment dans la région du Souss-Massa. L’évolution du secteur à l’échelle internationale montre que les professionnels seront confrontés à d’autres contraintes dans l’avenir. Selon un chercheur hollandais, l’heure est au regroupement et aux partenariats internationaux car les petits et moyens producteurs ne pourront pas survivre aux mutations du marché. Il s’agit de même de se préparer aux opportunités qu’offrira le statut avancé alloué au Maroc. Dans la pratique, cette position devrait se concrétiser par une place de membre de l’espace économique européen pour le Royaume, accompagnée d’une libre-circulation des marchandises. Pour l’heure, le contingentement reste un frein au développement de la filière à l’international et le statut avancé, une démarche politique pas encore mise en pratique. Malika ALAMI

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc