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Economie

Tomate: Petite reprise sur le marché UE

Par L'Economiste | Edition N°:397 Le 10/12/1998 | Partager

Paiement de droits additionnels, d'équivalent tarifaire maximum, recul de la consommation en Europe... La tomate marocaine a été bien ballottée au cours du mois de novembre. Une petite éclaircie a pointé en ce début de décembre.

Dur mois de novembre pour la tomate marocaine sur les marchés communautaires. En effet, durant la dernière décade, elle a été constamment cotée à un niveau inférieur aux prix d'entrée. Ainsi, l'origine Maroc a été assujettie au paiement de droits additionnels variant entre 1 et 3,8 Ecus par 100 kg dédouanés pendant trois jours et l'équivalent tarifaire maximum de 32,3 Ecus durant huit jours, précise l'Association Marocaine des Producteurs Exportateurs de Fruits et Légumes (APEFEL).
«Outre le surcoût financier résultant du paiement des taxes, cette situation a engendré une dégradation de la qualité des produits en souffrance de dédouanement et l'écoulement des marchandises à des prix inférieurs aux prix de revient», ajoute l'Association. Sur le marché français de St-Charles, les prix de la tomate marocaine ont oscillé, durant cette période, entre 2,5 et 4,5 FF le kilo maximum.
Cette situation, poursuit l'APEFEL, est survenue en dépit de la limitation des expéditions journalières à 900 tonnes(1). «Seulement, les augmentations continues des mises à marché des Espagnols et des Canariens créent un déséquilibre constant entre l'offre et la demande, et la chute des cours en est le reflet».
De plus, la consommation de la tomate en Europe a enregistré une baisse qualifiée d'importante. En cause, la vague de froid qui sévit dans cette région.
Cependant, tient à préciser l'Association, la baisse des températures enregistrées au début de ce mois a provoqué un recul net des arrivages en Europe de tomates du Maroc, d'Espagne et des Canaries. Conséquence: les prix ont «fortement» progressé tout au long de la semaine dernière (5 à 6 FF le kilo).
Sur le marché local, la baisse des températures ayant stoppé le développement de la production, un petit redressement est enregistré au niveau des prix. Actuellement, ils tournent autour de 50 à 70 DH la caisse de 30 kg, est-il indiqué.
Pour ce qui est des exportations, elles se comportent bien et enregistrent même des hausses. Ainsi, au 29 novembre, et selon les statistiques de l'Etablissement Autonome de Contrôle et de Coordination des Exportations (EACCE), les expéditions globales de tomates se sont élevées à 47.980 tonnes, enregistrant une progression de 30% par rapport à la même période de l'année dernière. Par région, c'est le Souss qui se taille la part du lion avec 77,7% du tonnage global (37.302). L'Union Européenne, toujours à la même date, a absorbé 38.653 tonnes contre 30.708,30 un an auparavant (+26%). Sur la Russie, la débâcle financière aidant, c'est un net recul des expéditions qui est relevé. Ainsi, les exportations de tomates sont passées de 3.885 tonnes à 2.373 cette année, soit un fléchissement de 39%. Le marché russe «reste toujours difficile, les paiements sont très lents et les exportations se réalisent au fur et à mesure des liquidations des règlements pour les tonnages déjà envoyés», note l'APEFEL. «Le prolongement de cette situation risque de diminuer encore nos exportations de tomates sur la Russie», ajoute l'Association.

Meriem OUDGHIRI

(1) Cf L'Economiste du 23 novembre 1998.

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