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    Titres de créances négociables: 9,7 milliards d'encours à fin septembre

    Par L'Economiste | Edition N°:633 Le 08/11/1999 | Partager


    · Perspectives encourageantes dans les prochains mois spécialement pour les Bons des sociétés de financement BSF
    · Les entreprises non financières toujours réticentes à l'appel public à l'épargne


    Léger remuement du marché de la dette privée au cours du mois de septembre. Les statistiques publiées mensuellement par Bank Al-Maghrib confirment ce constat. En effet, l'encours global des TCN (titres de créances négociables) s'est élevé à 9,7 milliards de DH contre 8,98 milliards le mois précédent. Comme à l'accoutumée, l'essentiel de cet encours provient des compartiments de CD (Certificats de Dépôt) et des BSF (bons des sociétés de financement), soit 5,48 milliards pour le premier et 4,15 milliards pour le second. Les émissions du mois ont été pilotées par le CIH (450 millions), la BNDE (160 millions), la BMCI (15 millions), Diac Salaf (200 millions), Maroc Leasing (107 millions), Wafasalaf (55,25 millions) et Sorec Crédit (52 millions).
    Quant aux billets de Trésorerie, ils restent toujours à la traîne. Leur encours se stabilise autour des 80 millions de DH portant sur la seule opération lancée en 1997 par la Marocaine Vie Immobilier.

    Contraintes


    Le marché des TCN reste bloqué par plusieurs contraintes. Arrivent en tête, la faiblesse des émissions sur le primaire et surtout le manque de liquidité sur le marché secondaire.
    Dans le contexte actuel, les perspectives de développement de ce compartiment sont jugées encourageantes spécialement sur le compartiment des BSF. Le resserrement des marges des sociétés de financement suite à la baisse continue du TEG (taux effectif global) donnera un coup de pouce aux émissions. Situé à 15,63% depuis le 1er octobre, le taux plafond facturé par les sociétés de financement inclut les frais de gestion, le coût du risque, les imprévus, le coût des fonds propres, l'IS et même le coût de refinancement. Et c'est sur ce dernier point que les professionnels souffrent le plus. Pour se refinancer, les sociétés de crédit recourent généralement aux banques qui leur facturent un taux aux alentours de 10%. Mais avec la nouvelle donne, les professionnels se voient obligés de recourir à d'autres solutions, en l'occurrence l'émission de BSF.

    Yousra MAHFOUD

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