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    Thales: Mises en examen dans un dossier de corruption

    Par L'Economiste | Edition N°:2423 Le 15/12/2006 | Partager

    . A l’encontre de l’ex-numéro 2 de la DGA et d’un homme d’affairesDEUX premières mises en examen, à l’encontre de l’ex-numéro 2 de la Délégation générale pour l’armement (DGA) et d’un homme d’affaires, ont été prononcées mercredi 13 décembre dans le volet français d’une enquête judiciaire pour corruption visant le groupe français d’électronique et de défense Thales. Laurent Collet-Billon, ancien adjoint au délégué général pour l’armement, a été mis en examen pour «favoritisme» par la juge financière Xavière Simeoni qui instruit le dossier avec le juge Renaud van Ruymbeke. Un homme d’affaires, Gérard Bertinetti, a été mis en examen pour «trafic d’influence» par la magistrate. Il s’agit des premières personnes poursuivies dans ce dossier judiciaire tentaculaire pour lequel deux informations judiciaires ont été ouvertes le 8 décembre 2005 par le parquet de Paris, à la suite des dénonciations de corruption de Michel Josserand, ancien PDG d’une filiale du groupe, Thales Engineering and Consulting (THEC). Les deux hommes sont mis en cause dans le cadre d’un marché public, signé en 2002 entre Thales et la DGA, rattachée au ministère de la Défense. Ce marché, baptisé «Secoia», concernait la construction d’une usine de destruction d’armes chimiques de la Première Guerre mondiale sur le camp militaire de Mailly (Aube). Josserand a accusé Gérard Bertinetti, sur procès-verbal, d’avoir mis sur pied une «véritable entreprise de corruption». «Vis-à-vis de la DGA, le groupe Thales recourt aux services de la société de consultant de Bertinetti pour assurer le lobbying et c’est aussi un service provider, intermédiaire pour gagner des affaires et verser des commissions. Bertinetti avait des liens maçonniques avec le numéro 2 de la DGA», a-t-il expliqué à la justice.Synthèse L’Economiste

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