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Textile: Marco prospecte au Sénégal

Par L'Economiste | Edition N°:3417 Le 03/12/2010 | Partager

. Elle projette de lancer une unité de production pour les marchés de l’Afrique de l’Ouest. Les équipements de protection individuels: un marché très porteurMarco, entreprise spécialisée dans le textile et vêtements de travail vient de fêter ses 42 ans. La saga commence en 1968 lorsque Mohamed Ksikes lance dans un petit atelier de 200 m2 de l’ancienne médina de Casablanca une entreprise de textile dénommée Marco. Ses fils Mohamed et Rachid rejoignent la société respectivement en 1980 et 1985. En 1984 la société déménage dans des locaux plus spacieux dans la ZI de Aïn Sebaâ. Aujourd’hui, l’usine s’étend sur plus de 5.000 m2. La faiblesse de la demande du marché local pousse l’entreprise à tenter une aventure sur les marchés étrangers. Elle commence avec la France en 1985 puis la Hollande en 1986, l’Allemagne en 1987 et l’Angleterre en 1996. Le développement durant les années 1990 de l’activité de l’entreprise a incité le management à investir en machines puis dans la robotisation de l’usine en 1998. Des investissements qui vont booster la productivité. A partir de l’an 2000, Marco produit 1 million de pièces/an. Après une longue absence sur le marché local, le management décide d’y revenir en 2005. Ce marché représente actuellement 20% du chiffre d’affaires de l’entreprise. Ce dernier tournait en 2009 autour de 35,4 millions de DH. Mais dès que le secteur du textile a commencé à montrer ses limites, le management décide en 2006 d’élargir son activité en important des équipements de protection individuels. «C’est un marché très porteur depuis quelques années», note Mohamed Ksikes. Quant à l’introduction en Bourse envisagée il y a quelques années, elle a été abandonnée car le marché ne s’y prête pas dans le contexte actuel.La crise économique n’a pas manqué d’impacter l’activité de l’entreprise. Celle-ci va y laisser quelques marchés en Europe. «En revanche, l’activité a repris vers la France», souligne Ksikes. Autre contrainte à laquelle font face l’entreprise et le secteur: la hausse des prix des matières premières. Mais cela ne semble pas inquiéter outre mesure le management. Sur le plan de développement, Marco a les yeux rivés sur le Sénégal. «Nous sommes en train de prospecter à Dakar pour l’installation d’une unité de production qui couvrirait le Sénégal et les pays avoisinant de l’Afrique de l’Ouest», annonce Ksikes. Mais pour le moment, rien n’a encore été décidé. J. B.

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