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Economie

Textile: Les gagnants et les perdants de l'après-2005

Par L'Economiste | Edition N°:1584 Le 19/08/2003 | Partager

. Les spécialistes misent sur l'émergence des pays d'Asie du Sud-Est…. …et prévoient une baisse des taux de croissance en Europe et en Amérique du Nord En 2005-2006, les grands pontes du textile et de l'habillement mondiaux réduiront de moitié le nombre de pays dans lesquels ils s'approvisionnent. Dur constat que dresse la revue du Centre de commerce international dans sa dernière livraison d'août. Un seul défi pour ces pays: ne pas se faire évincer de la course et maintenir leur position de fournisseurs. Le 31 décembre 2004, la boîte de Pandore s'abattra sur le textile mondial. Il n'y aura désormais plus de quotas qui régiront les importations avec le démantèlement de l'accord multifibre. Résultat: même si les pays sont préparés à cette échéance depuis l'Uruguay Round (dans le cadre du Gatt) en 1994, le secteur textile mondial va tout de même connaître de grands bouleversements. A long terme, seuls les droits de douane feront office de signes de distinction et de mécanismes d'entrée dans tel ou tel marché. Toutefois, les pays membres de l'OMC ne comptent pas rester les bras croisés. Les négociations concernant les crêtes tarifaires ainsi que les droits de douane élevés ont fait partie de l'agenda de Doha, souligne le Centre de commerce international. Le marché mondial aujourd'hui, caractérisé par des avantages comparatifs désuets et un commerce réglementé, doit se repositionner en tirant bénéfice de ses nouvelles forces. Un changement dans ses fondements va considérablement affecter les exportations de nombreux pays développés et d'économies en transition. Surtout si leurs recettes proviennent en grande partie de l'exportation de vêtements. Pour les experts, des pays comme le Cambodge, le Bangladesh et le Népal, dont la part des vêtements atteignent respectivement 85, 75 et 40% des exportations totales, doivent faire l'impossible pour garder leur position actuelle sur le marché mondial. Sinon, ces pays devront subir de lourdes pertes d'emplois et aggraver la pauvreté ambiante. En réalité, même les pays développés risquent gros s'ils ne sont pas préparés à l'ouverture et aux bouleversements structurels qu'elle induit. Au lieu de s'approprier de nouveaux marchés, tels que prévus dans les dernières négociations de l'Uruguay Round, beaucoup de pays risquent plutôt d'en perdre. Des pertes qui mineraient les accords tels que prévus à Doha. En fait, les spécialistes mettent en garde les pays et les entreprises en les exhortant à se préparer à vivre la nouvelle réalité dans le textile-habillement mondial. Alors qu'il est encore difficile d'établir un pronostic précis du textile-habillement après 2005, l'OMC donne quelques indications concernant les gagnants et les perdants de la nouvelle configuration.• Utilisation de quotas. Les pays qui ont pleinement utilisé leurs quotas avant 2005 vont probablement augmenter leurs exportations après cette date. Ceux qui ne sont pas capables d'écouler leurs quotas actuels ne bénéficieront pas de l'ouverture du marché. Ici, les performances au niveau des quotas sont essentielles pour aborder le virage. Dans ce cadre, seuls le Canada, les USA et l'Union européenne continuent d'imposer leurs quotas. • Libéralisation de catégories de produits. Les changements découlant de la libéralisation des catégories de produits, dans le cadre de la troisième étape du démantèlement de l'AMF en janvier 2002, ont ouvert la piste à des développements éventuels. A ce moment-là, les USA ont intégré sept catégories de produits dans la liste de l'OMC, abolissant ainsi les quotas et générant d'importants flux de marchandises. Dans toutes les catégories de quotas libéralisées, la Chine a triplé, voire quadruplé ses exportations vers les USA. Alors que certains pays n'ont augmenté que quelques catégories, la Chine, elle, explosait aux dépens de l'Amérique centrale, des pays des Caraïbes et une poignée d'autres petits producteurs, qui ont perdu des positions.• Masse critique à l'export. Les pays développés qui ne sont pas sous la contrainte de quotas vont affronter une concurrence inégalée. Pour ceux qui n'exportent pas de manière significative, il leur sera encore plus difficile d'accéder ou de demeurer compétitifs sur le marché mondial. Atteindre la masse critique deviendra la seule issue. Les donneurs d'ordres iront fatalement s'approvisionner dans les pays où opèrent les grandes entreprises desservant le marché mondial.


Partie corsée

Désormais, pour s'adapter au nouveau marché mondial, seuls des avantages comparatifs bien étudiés et des performances économiques en béton seront pris en compte. Aussi, pendant que la concurrence augmentera et que les taux de croissance connaîtront une baisse en Europe, Amérique du Nord et au Japon, de nouveaux marchés vont émerger. Il s'agira en majorité des pays de l'Asie du Sud-Est qui deviendront des cibles pour les producteurs. Dans le court et moyen termes, l'Europe et l'Amérique du Nord garderont leur position de plus grands marchés, absorbant les deux tiers des importations mondiales de vêtements. Dès 2005, les petits pays perdront leurs marchés de prédilection. Par ailleurs, les prix à l'importation sont en chute libre depuis 1996, comme cela est le cas en Europe, au Japon ainsi que d'autres pays. Une tendance qui va se perpétuer après 2005, détériorant les relations commerciales des pays développés. A l'avenir, il faudra également composer avec des barrières qualitatives (labels écologiques entre autres), de nouvelles zones de libre-échange, des mesures antidumping ou encore une nouvelle éthique. La partie l'après-2005 s'annonce corse. Radia LAHLOU

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