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Economie

Textile-habillement: Comment entretenir l’embellie

Par L'Economiste | Edition N°:2293 Le 08/06/2006 | Partager

. S’inscrire dans une logique de «fast fashion» . Plus 10,9% pour les exportations de vêtements confectionnés LE démantèlement de l’accord multifibres, il y a pratiquement un an et demi, ne semble pas avoir eu raison des exportations marocaines de textile, particulièrement les produits finis. L’Association marocaine des industries du textile et de l’habillement (Amith) a, en effet, annoncé que l’effondrement tant redouté par le secteur ne s’est finalement pas produit.Les exportations ont même nettement progressé au cours des quatre premiers mois de 2006 (www.leconomiste.com). Cela vaut aussi bien pour les vêtements en maille que confectionnés. Performances confirmées par les dernières statistiques de l’Office des changes. Ainsi, la hausse est de 10,9% pour les vêtements confectionnés et 6,9% pour la maille. Selon l’Amith, «le Maroc a renforcé, par la même occasion, sa position sur le marché espagnol, dont la part dans les exportations a atteint 30% contre 26%, il y a un an». La même tendance est enregistrée sur les marchés américain, suite à l’accord de libre-échange, italien et belge. En revanche, indique la profession, sur le marché français, il a été constaté une certaine stabilité, alors que l’activité a connu un léger recul sur les marchés britannique et allemand. On doit les performances réalisées par le secteur les quatre premiers mois de l’année à la réinstauration des quotas aux Etats-Unis et en Europe, sur les produits textile et habillement fabriqués en Chine. Situation qui a amené certaines enseignes et donneurs d’ordre à chercher d’autres fournisseurs et sources d’approvisionnement. Cependant, l’Amith considère que les quotas imposés à ces produits étant assez confortables, l’autolimitation ne produit alors pas d’effets mécaniques. «Le textile-habillement a, certes, profité de cette embellie qui a été une bouffée d’oxygène pour l’ensemble des industriels, mais il ne faut pas se faire d’illusions, elle n’est que passagère», déclare à L’Economiste Karim Tazi, président de l’Amith. En fait, indique-t-il, aujourd’hui, les industriels du secteur naviguent à vue. Ce n’est plus comme du temps où ils avaient des commandes de six mois.Comment donc profiter, un tant soit peu, de cette embellie? Selon Karim Tazi, il n’y a pas d’autres alternatives que de mettre à profit cette même embellie pour s’adapter aux exigences du marché, à la demande du consommateur d’aujourd’hui. Il faut surtout se mettre dans une logique de «fast fashion», c’est-à-dire être prêt à répondre à toutes les tendances du goût du jour. En d’autres termes, être sensibles aux attentes, surtout des adolescents et des jeunes femmes branchées, et anticiper sur leurs besoins. «C’est là où se situe la clientèle du Maroc et c’est ce qui explique, qu’actuellement, les commandes se limitent à de petites séries qu’il faut livrer rapidement», indique Tazi. Le positionnement du Maroc dans le «fast fashion» à des prix compétitifs a tendance à se confirmer au fil des jours. Encore faut-il que les industriels du secteur s’y adaptent et soient prêts à répondre au quart de tour à la demande des distributeurs européens «traumatisés par les retards des livraisons des produits chinois». En fait, estime le président de l’Amith, il faut développer les filières «stylisme et modélisme», créer des bureaux d’études des tendances et aussi investir dans la logistique et le sourcing.Jamal Eddine HERRADI

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