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    International

    Terrorisme: L’Algérie parmi les pays à haut risque

    Par L'Economiste | Edition N°:2697 Le 22/01/2008 | Partager

    . La GB la classe dans la catégorie de l’Irak, l’Afghanistan et l’Ouganda LA Grande-Bretagne (GB) a classé l’Algérie parmi les pays à haut risque terroriste. Selon une récente mise en garde, publiée par le ministère britannique des Affaires étrangères, l’Algérie, «théâtre d’attaques terroristes de plus en plus récurrentes», figure dans la même catégorie que des pays comme l’Afghanistan, le Burundi, l’Erythrée, l’Irak, le Pakistan ou encore l’Ouganda.Le Foreign Office a pour la première fois inclus la capitale Alger dans sa mise en garde qui concerne l’Algérie, conseillant aux ressortissants britanniques d’éviter tout déplacement non essentiel dans la capitale algérienne et dans plusieurs autres régions dont les wilayas de Boumerdes, Tizi Ouzou, Bejéia, Blida, Medéa et Ain Defla.Exhortant les voyageurs britanniques à se déplacer, si nécessaire, par avion à l’intérieur du territoire algérien, le Foreign Office rappelle que l’Algérie a été frappée en 2007 par plusieurs attaques terroristes, dont le double attentat qui a eu lieu à Alger le 11 décembre dernier, coûtant la vie à plus de 30 victimes. Les ressortissants étrangers sont la «cible des terroristes algériens», souligne le ministère, appelant les Britanniques se rendant en Algérie à faire preuve «d’une extrême prudence» de manière permanente, d’autant plus que des attaques terroristes sont lancées sans distinction contre des lieux fréquentés par des expatriés et des voyageurs étrangers, tels les restaurants et les hôtels.Par ailleurs, les ressortissants britanniques sont priés d’éviter de se déplacer de nuit à l’intérieur du territoire algérien où des attaques, des bombardements, des faux barrages et des actes d’enlèvement et de meurtre sont courants, notamment dans les zones rurales. Le Foreign Office rappelle que des ressortissants britanniques ont été victimes de ce type de crime en Algérie en 2007, en particulier en milieu urbain. Le kidnapping d’enfants est également courant en Algérie, déplore le ministère britannique.Un degré élevé de prudence est exigé des voyageurs au long des frontières entre l’Algérie, le Mali et la Mauritanie, indique le ministère, mettant en garde contre le risque élevé d’attaques terroristes et d’actes de banditisme et de rapt dans ces zones, qui échappent à tout contrôle du gouvernement central.Synthèse L’Economiste

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