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Télécoms: Grand-messe à Genève

Par L'Economiste | Edition N°:3121 Le 05/10/2009 | Partager

. Le salon ITU Telecom World marqué par la crise économique mondiale. Les opérateurs présents dans les pays émergents s’en tirent mieuxITU Telecom World, l’un des plus grands salons internationaux des télécoms, ouvre ses portes aujourd’hui à Genève pour 5 jours de grand-messe, alors que le secteur pourrait subir avec retard les remous de la crise économique mondiale.Genève, qui a récupéré cette année l’organisation triennale d’ITU Telecom World aux dépens de Hong Kong, devrait accueillir pour le 40e anniversaire de l’événement quelque 450 exposants originaires d’une cinquantaine de pays et environ 40.000 participants.L’affiche prévoit des interventions du secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon et de Hamadoun Touré, secrétaire général de l’Union internationale des télécommunications (UIT), l’institution onusienne qui organise la manifestation.La liste des poids-lourds du secteur est cependant clairsemée. Si des acteurs importants -notamment Nokia, Cisco et China Mobile - ont répondu présent, d’autres comme Vodafone, Alcatel-Lucent ou Samsung n’ont pas daigné se déplacer.Après la période faste des dernières années, l’édition 2009 risque d’être marquée par la crise économique mondiale, qui a, bien qu’avec un certain décalage, touché le secteur des télécommunications.Les opérateurs de télécommunication et de satellites en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique «continuent d’afficher des performances qui résistent relativement bien aux conditions récessionnistes difficiles», estiment les analystes de l’agence Standard and Poor’s (S&P) dans un rapport.Cependant, après des résultats financiers mitigés au 1er semestre, les acteurs du secteur risquent de souffrir des «effets cycliques à retardement dans certains segments comme la téléphonie mobile ou les technologies de l’information et de la communication», selon S&P.La crise économique mondiale, qui pousse consommateurs privés et entreprises à se serrer la ceinture, risque notamment de se faire ressentir dans la téléphonie mobile.Avec la baisse des voyages, les revenus du «roaming» (usage du téléphone mobile à l’étranger) ont déjà commencé à reculer. Autre tendance, l’usage renforcé des cartes prépayées, permettant à l’usager de maîtriser les coûts instantanément, a une incidence sur les abonnements, selon les analystes de l’agence.Mais la demande en internet à haut débit devrait contre-balancer la baisse des abonnements aux lignes fixes, tandis que l’usage renforcé de smartphones (téléphones multimédias) devrait également apporter un peu d’air frais, estime S&P.Le segment du câble a quant à lui prouvé être «l’un des secteurs les plus stables», alors qu’il avait fortement souffert de l’éclatement de la bulle internet en 2000, estiment les analystes de Moody’s.«Le câble, particulièrement lorsqu’il est vendu en offre “triple play” alliant télévision, internet et téléphone s’avère être une forme peu coûteuse de divertissement et de communication», soulignent-ils.En Europe, la réglementation plus restrictive que dans d’autres parties du monde pourrait affecter la croissance des entreprises de télécommunication, dans un environnement déjà fortement compétitif. Une situation dont pourraient tirer profit les opérateurs présents dans les pays émergents, beaucoup moins restrictifs sur le plan réglementaire.Synthèse L’Economiste

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