×
  • L'Editorial
  • régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    eleconomiste

    eleconomiste
    International

    Télécoms: Bruxelles veut coordonner le marché européen

    Par L'Economiste | Edition N°:2652 Le 15/11/2007 | Partager

    . Création d’une nouvelle Autorité européenne du marché des télécoms en 2010LA Commission européenne veut davantage de concurrence et de services paneuropéens sur le marché des télécommunications, et a proposé mardi 13 novembre d’améliorer la coordination entre Etats membres de l’UE avec un nouveau «super-régulateur». «Nous voulons faciliter l’émergence de services sans fil paneuropéens», a commenté Viviane Reding, la commissaire chargée des télécoms. Des réseaux sans fil pourraient par exemple réduire les disparités d’accès au haut débit entre les zones. Une nouvelle Autorité européenne du marché des télécoms, voulue par la Commission, y contribuerait grâce notamment à des compétences sur les fréquences radioélectriques. Reding a souligné «la chance» offerte par le «dividende numérique», les précieuses fréquences libérées par l’abandon progressif d’ici à 2012 de la transmission télévisée analogique au profit du numérique: «Il va y avoir beaucoup de fréquences disponibles pour la télévision haute définition, mais aussi pour des services sans fil» telles la télévision mobile.La commissaire a critiqué les procédures trop lourdes d’attribution des fréquences dans les Etats membres et le fait que «trop d’acteurs campent sur des fréquences sans les utiliser efficacement».Bruxelles souhaite rendre possible l’utilisation de n’importe quelle fréquence pour n’importe quel usage: télévision, téléphonie, radio...Si les opérateurs de téléphonie se frottent les mains, les diffuseurs de radio-télévisions s’insurgent, soulignant des risques d’interférences entre les téléphones portables et la télévision. La nouvelle Autorité devrait aussi «mettre fin aux incohérences entre les Etats membres» en matière de régulation, a argumenté Reding qui «veut que des problèmes similaires soient réglés d’une façon similaire dans toute l’Europe». Bruxelles veut un droit de regard sur les «remèdes» appliqués par les régulateurs nationaux pour renforcer la concurrence, a-t-elle souligné. Cela concernerait entre autres un nouveau remède controversé de «séparation fonctionnelle», qui obligerait des opérateurs historiques, comme Deutsche Telekom ou France Télécom, à isoler la gestion de leur réseau dans une nouvelle division, censée assurer un accès égalitaire aux concurrents du groupe et à ses propres filiales.L’emploi de ce remède, justifié seulement par «des problèmes sérieux de concurrence», serait soumis au feu vert de Bruxelles. Déjà appliqué en Grande-Bretagne, il serait envisagé aussi en Suède ou en Italie, selon Reding. Si des nouveaux entrants se félicitent de la «séparation fonctionnelle», les opérateurs historiques menacent de réduire les investissements dans les réseaux de nouvelle génération. Et selon le syndicat français CFTC des postes et télécommunications, 600.000 à 800.000 emplois seraient menacés. La nouvelle autorité s’est aussi attirée les foudres de plusieurs régulateurs nationaux, peu désireux de voir Bruxelles empiéter sur leurs prérogatives. Mais la Commission les juge souvent encore trop dépendants des pouvoirs politiques ou des opérateurs historiques, et veut y remédier.Synthèse L’Economiste

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc