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    Economie

    TCN: La flambée des taux pèse toujours sur les émissions privées

    Par L'Economiste | Edition N°:911 Le 07/12/2000 | Partager

    . Cette hausse s'explique principalement par l'éviction des liquidités vers d'autres compartiments du marché. Toutefois, les émissions du mois d'octobre ont connu une légère repriseAttentisme sur le marché de la dette intérieure privée. Hausse des taux, manque de liquidité, éviction vers d'autres compartiments, tels sont les principaux facteurs qui empêchent les émetteurs privés de lever des fonds sur le marché des titres de créances négociables. «La demande est là. Ce sont les investisseurs et les conditions d'émission qui sont contraignantes«, explique un analyste obligataire. Les émetteurs privés attendent en effet un meilleur timing pour se refinancer. La tendance haussière des taux conjuguée au manque de liquidité sur le marché, fait augmenter les spread de façon considérable. A côté de la prime de risque habituelle, les émetteurs sont obligés d'accorder des garanties de liquidité pour assurer un échange des titres sur le secondaire. L'assèchement des liquidités s'explique par un phénomène d'éviction vers le marché primaire des Valeurs du Trésor. D'ailleurs, même le compartiment secondaire des Bons du Trésor s'en ressent avec un volume d'activité de plus en plus limité. «En raison des tombées et besoins de gestion, le Trésor est très actif en ce moment«, est-il souligné. Toutefois, les émissions au titre du mois d'octobre se sont légèrement remuées. Les levées en certificats de Dépôt (CD) se sont établis à 15,5 millions de DH. Elles sont réparties comme suit: le FEC (15 millions de DH) et la BNDE (500.000 DH). Parallèlement, une animation s'est fait ressentir sur le compartiment des BSF (Bons de Sociétés de Financement), les émissions ont totalisé 243,75 millions de DH. Wafasalaf et Eqdom ont levé 107 et 100,25 millions de DH alors que Diac Salaf et Taslif ont émis 29,5 et 7 millions de DH respectivement. En revanche, aucune émission du côté des Billets de Trésorerie (BT). L'encours se stabilise toujours autour de 20 millions de DH pour la seule opération lancée par Casablanca Finance Intermédiation.Les observateurs sont unanimes. A court terme, les émetteurs devraient se réconcilier avec le marché. Les tombées attendues pour la fin d'année ainsi qu'une meilleure visibilité au niveau des taux serviront à dynamiser de nouveau l'activité. Le marché de la dette privée reste relativement jeune et peu mature. La liquidité des titres est faible et le nombre d'émetteurs limité, notamment en ce qui concerne les entreprises non financières. Ces dernières préfèrent toujours se refinancer via le circuit classique bancaire. Y. M.

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