×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Affaires

Taroudant: Copag développe l’élevage des bovins

Par L'Economiste | Edition N°:1976 Le 11/03/2005 | Partager

. L’investissement est de plus de 54 millions de DH. C’est la première ferme du genre en Afrique du Nord La coopérative agricole Copag, implantée à Aït Izza dans la région de Taroudant et connue à travers le Maroc pour ses produits Jaouda, ne cesse de se développer. My M’hamed Loultiti, président de l’entité, peut être fier du chemin parcouru en quelques années. L’entreprise a investi plus de 54 millions de DH dans une ferme d’élevage de génisses et de taurillons appartenant aux membres de la coopérative. La structure a été inaugurée mercredi dernier par Thomas T. Riley, ambassadeur des USA au Maroc en présence de nombreuses personnalités. Le diplomate qui découvrait pour la première fois la coopérative s’est dit “impressionné par l’envergure du projet”. Selon les représentants de Copag, c’est le premier centre d’élevage du genre en Afrique du Nord, conçu selon le modèle des “feed lot’” américains. L’opération a d’ailleurs bénéficié de l’assistance technique américaine par le biais du USA Grains Council (Conseil américain des céréales). Un accompagnement qui a duré pendant près de deux ans et demi avant que la structure ne soit opérationnelle. Cet encadrement se poursuivra encore pendant une année. L’implantation d’un tel centre dans le Royaume et par la suite sa duplication dans d’autres régions du pays, par d’autres opérateurs, n’est pas sans intérêt pour les Américains, explique Kurt Shultz, directeur Afrique (sauf Egypte) de l’USA Grains Council. De son avis, de tels projets pourraient booster les importations de maïs en provenance des USA. Pour Copag, l’investissement se justifie à plus d’un titre. Il permettra la production de génisses de haute qualité génétique et une réduction, voire un arrêt à terme des importations, assurant ainsi une garantie sur le plan sanitaire. En outre, cette méthode d’élevage en commun générera une économie d’échelle au niveau des différents postes de conduite des animaux. Les éleveurs sont aussi libérés d’un travail qui demande beaucoup de technicité et de savoir-faire, souligne Zaid Annassar, directeur chez Copag. Pour son démarrage, la ferme, implantée sur 25 hectares et constituée de structures légères offrant une grande fonctionnalité, abrite 600 jeunes bovins de race Holshtein. Des bêtes produites par les unités des éleveurs membres de la Copag. Le nombre des jeunes bovins sera de 2.000 têtes dès la première année d’activité. Il passera à 11.500 têtes dès la septième année d’activité et aura une production moyenne annuelle de 4.000 génisse par an. Un cheptel qui sera encadré par 150 personnes. Pour l’instant, le centre d’élevage a déjà généré une cinquantaine d’emplois.De notre correspondante, Malika ALAMI

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc