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Affaires

Tanger/fiscalité
Les professions libérales montent au créneau

Par L'Economiste | Edition N°:2673 Le 14/12/2007 | Partager

. Elles s’opposent au projet de loi de Finances LES nouvelles dispositions fiscales concernant la ville de Tanger, inscrites au projet de loi de Finances 2008, continuent de susciter des réactions très vives. Les industriels avaient déjà rejeté, à travers la CGEM-Nord, les dispositions les concernant (www.leconomiste.com). Aujourd’hui, c’est au tour des professions libérales et des commerçants d’exprimer leur mécontentement. Regroupés autour d’une commission créée ad-hoc, et qui compte des membres de l’Ordre des pharmaciens, des médecins ainsi que des architectes de Tanger, les libéraux ont laissé savoir qu’ils sont en total désaccord avec plusieurs aspects du projet de loi, à travers un communiqué de presse. Pour les signataires du document, il s’agit d’une «injustice flagrante» envers la ville de Tanger, et envers les assujettis au régime de l’impôt sur le revenu (IR). De fait, le texte prévoit la mise en place d’un taux unique de 20% pour l’imposition sur l’IR, en remplacement de la réduction de 50% qui est actuellement en vigueur. Le communiqué cite l’exemple d’un contribuable qui déclarerait un bénéfice annuel imposable de 50.000 DH. Celui-ci serait dorénavant amené à payer un montant frôlant les 10.000 DH au lieu des 3.200 DH actuellement. Pour d’autres régions du Maroc, ce même contribuable payerait 6.400 DH, soit en dessous de ce qui est prévu s’il s’installait à Tanger, toujours selon les signataires du communiqué. «Si ces dispositions sont approuvées par le Parlement, les petits cabinets et les contribuables pourraient donc se retrouver avec un taux d’imposition trois fois plus élevé qu’auparavant», conclut-on. Selon eux, il est impératif de rectifier le tir en revenant aux dispositions inscrites au Dahir de 1963. À tout le moins, le collectif demande à être consulté par l‘administration. Cette situation est également la même pour de nombreux particuliers qui reçoivent des honoraires. C’est le cas d’artisans, menuisiers et épiciers, qui se retrouvent parmi les catégories les plus touchées par ces dispositions. Rappelons que ce n’est pas la première fois que le fisc entreprend d’aligner Tanger sur le même régime que le reste du pays. Déjà, en 2005 et en 2006, les textes préliminaires avaient prévu le retour en arrière sur les avantages pourtant acquis par la ville du Nord. De notre correspondant, Ali ABJIOU

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