×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Economie

Tanger/Artisanat
Les apprentis retrouvent les bancs de l’école

Par L'Economiste | Edition N°:3379 Le 08/10/2010 | Partager

. 800 bénéficiaires dans la Région de Tanger-Tétouan . L’essentiel des filières couvertes par une formation résidentielle et en apprentissageLes apprentis artisans entament leur rentrée scolaire. Le coup d’envoi a été donné à Tanger avec le lancement de la nouvelle année de formation dans les métiers de l’artisanat, par le secrétaire d’Etat chargé de l’Artisanat, Anis Birrou. Cette année, ce sont pas moins de 400 apprentis qui prendront le chemin de leur centre de formation à Tanger. Au niveau de la région Tanger-Tétouan, leur nombre a atteint 800. Au niveau national, leur nombre a dépassé pour cette année les 5.800, soit environ 7% de plus que l’an dernier. Sur un autre volet, plus de 1.600 stagiaires ont profité d’une formation résidentielle, ils seront plus de 1.700 cette année. Cette formation intéresse bon nombre de filières traditionnellement présentes dans la région, c’est le cas de la tannerie, de la menuiserie et de la coupe et couture traditionnelles. D’autres filières sont disponibles en formation par apprentissage, c’est le cas de la menuiserie décorative et de la ferronnerie, de la couture traditionnelle ainsi que du tissage. L’objectif avoué de ces efforts en matière de formation est de rehausser le niveau du revenu de l’artisan et d’assurer une meilleure employabilité des apprentis. Le but est également de les accompagner pour qu’ils créent leur propre atelier. Si dans certaines filières, la demande est limitée, dans d’autres, elle est alléchante, estime un artisan formateur. C’est le cas des tailleurs traditionnels et de la menuiserie décorative. Certains tailleurs traditionnels ont des listes d’attente assez longues, surtout en période de fête et en été. La menuiserie traditionnelle de son côté répond aux nécessités en matière d’équipement domestique. D’autres domaines, tels que le tissage des tissus d’intérieur, sont aussi très prometteurs. A noter que pour cette année de formation, le Maroc dispose de l’appui financier du programme Millennium Challenge Account via l’Agence du partenariat pour le progrès (APP). Il vise la mise à niveau du dispositif de formation professionnelle relevant du département de l’Artisanat ainsi que l’accompagnement des efforts pour l’amélioration de la qualité de la formation initiale et le développement de la formation continue des artisans. Le budget alloué pour cette mise à niveau est de 463 millions de DH. De notre correspondant,Ali ABJIOU

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc