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    Tanger: Une offre complète en zones franches

    Par L'Economiste | Edition N°:2563 Le 05/07/2007 | Partager

    . Avec TFZ, la région dispose d’une structure d’accueil dédiée aux sociétés exportatrices. Le tissu de réception conventionnel saturéApres des années de pénurie où les terrains industriels se comptaient au compte-gouttes, la région du nord peut aujourd’hui se vanter de disposer d’un tissu industriel des plus modernes. C’est le cas, parmi d’autres, de la Tanger Free Zone qui constitue un cas d’école, tant au niveau du concept que dans le processus de sa mise en marche. Cette dernière, sous le giron de l’Agence spéciale Tanger Med, TMSA, a déjà réussi à écouler sur le marché plus de 105 hectares de terrains sous douane. La zone qui vient de lancer une deuxième tranche de 60 hectares peine à satisfaire la demande, la moitié de cette superficie étant d’ores et déjà réservée fermement, selon ses responsables.Essentiellement tournée vers les industries exportatrices, la TFZ préfigure ce que seront les zones franches dans la région. En parallèle, diverses autres zones sont prévues dans la région. A moyen terme, il est prévu de mettre en place à Melloussa une zone franche industrielle de plus de 300 hectares qui sera épaulée par une deuxième extension en cas de besoin pour accompagner le port TangerMed. Elle sera reliée au port et au reste du pays par l’autoroute de Oued Rmel qui la traverse. A quelques encâblures de là, se trouve la future zone industrielle de Catalane-Maghreb, à Jouamaa, Fahs Anjra. Lancée par les Catalans en coopération avec l’Agence du nord en 2006, elle devra s’étendre sur près de 150 hectares et accueillera des investissements catalans dans le domaine des nouvelles technologies, mais aussi dans celui du textile, de l’agroalimentaire ou autres.A noter que les efforts en matière de zones industrielles ne datent pas d’hier. Les premiers lots de terrains industriels ont été lancés dans les années 60. Les premières sociétés industrielles s’étaient installées sur les 4,5 ha aménagés en zone industrielle par l’Odep au port de Tanger. Cette zone franche portuaire compte aujourd’hui 72 entreprises, dont 48 étrangères, l’activité essentielle étant le textile et le cuir.Vers le milieu des années 70, le ministère des Travaux publics de l’époque a aménagé quelque 139 ha de terrains domaniaux en zone industrielle, c’était la naissance de la zone industrielle de Moghogha. Sauf que le début a été timide en dépit de prix très abordables. A l’époque, Tanger n’avait pas encore la vocation d’une ville industrielle. Au début, seules quelques entreprises dont des multinationales ont ouvert le bal: Sialim (Groupe Bel), Jacob Delafon et Pechiney à travers Aluminium du Maroc. La zone connaîtra une demande intense avec le développement fulgurant de l’industrie de confection et du textile.Actuellement, elle compte plus de 140 entreprises dont 63 actives dans le secteur du textile et de l’habillement. Elle constitue un exemple de bonne gestion concertée et dispose de sa propre association des propriétaires, l’AZIT, l’une des plus actives à Tanger. Moghogha saturée, une autre zone industrielle a vu le jour à l’initiative de la province de Tanger. Elle n’a pas connu le succès franc de son aînée. Il a fallu alors attendre presque une décennie pour que la zone franche aéroportuaire (TFZ) voie le jour en 2000.En face de la zone franche aéroportuaire, la CGI, filiale de la CDG, a aménagé quelque 130 ha en zone industrielle. Elle devra accueillir quelque 495 lots destinés à abriter 26 entreprises en devanture, 272 unités industrielles et 87 lots pour l’artisanat. La zone comporte aussi quelque 740 lots destinés à l’habitation (immeubles mixtes, habitats économiques, villas en bandes...). Sa réalisation a nécessité un investissement de 500 millions de DH.


    Tétouan aussi

    Tétouan accueille depuis 1980 une zone industrielle de 38 hactres. Elle se trouve sur la route de Martil et dépend de la commune de Tétouan. La zone devrait accueillir près de 178 lots dont une vingtaine réservée pour la mise en place d’une pépinière d’entreprises. Le nombre d’emplois générés actuellement est d’environ 4.000 postes stables, même si les prévisions étaient plus optimistes. La zone a souffert de divers problèmes dont le plus grave a été le manque d’entretien de son infrastructure. En hiver, les routes, faute d’être réparées, devenaient de vraies pistes boueuses. Elle accueille diverses entreprises du secteur textile et de la confection, de l’industrie métallurgique et de l’agroalimentaire.Ali ABJIOU

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