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Economie

Tanger signe sa Charte sociale

Par L'Economiste | Edition N°:2704 Le 31/01/2008 | Partager

. C’est le fruit d’un long processus mené dans le cadre du Recam. Le projet devrait booster l’attractivité de la région La paix sociale à Tanger. C’est du moins ce qu’espèrent les signataires de la Charte sociale régionale, présentée mardi dernier. Cette charte est le fruit du projet Recam (Renforcement des capacités de médiation) lancé par le Centre des jeunes dirigeants de Tanger, CJD (www.leconomiste.com).Le document a été paraphé par les principaux syndicats (CDT, UMT, UNTM, FDT et ODT), les représentants de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM-Nord) et la Chambre de commerce espagnole à Tanger (CECIT). Signataires également, des entreprises comme APM Terminal ou Metragaz et qui ont la particularité d’avoir suivi le processus. A noter que l’UGTM et les associations de la zone franche (TFZ) et de Gzenaya, ont rejoint, en bout de course, les partenaires de l’opération. Selon le président du CJD-Tanger, Hamid Mosleh, la charte n’est pas une finalité en soi, mais un moyen. En effet, la charte, qui a mobilisé plus de 300 personnes et a nécessité plus de 1.140 heures de travail, se veut un catalyseur pour améliorer le climat social au sein du tissu économique régional. Le programme a permis de former ses participants, patrons et représentants régionaux des centrales syndicales, à la médiation à travers des séminaires conjoints dédiés. Il a compté avec la participation du Bureau international du travail et du projet Pacte mondial Maroc dépendant de l’Organisation internationale du travail et financé par le ministère des Affaires étrangères italien. Rappelons que le programme a eu le mérite, ce qui paraissait impossible il y a quelques années, de réunir autour d’une même table, non seulement patrons et syndicats, mais aussi des syndicats de tendances diverses. Le fruit de leurs travaux a été la Charte sociale territoriale présentée dernièrement. Cette charte n’est pas un simple document, elle possède d’autres pouvoirs que celui d’aider à l’amélioration du cadre social de la région. «La paix sociale est un élément important pour l’implantation de nouvelles entreprises», souligne Jelloul Samsam, directeur du Centre régional des investissements. Pour lui, la Charte sociale constitue un argument important pour la région qui renforce ses attraits envers les investisseurs. «Il s’agit d’un projet important pour améliorer l’attractivité de la région», ajoute un opérateur local. Reste à assurer le suivi du projet. Dans ce sens, la création d’un observatoire est à l’étude.


Paix sociale

70 milliards de DH d’investissements. C’est ce qu’a drainé la région du Nord, ces 5 dernières années. Un résultat qui a failli être compromis par les crises sociales. En effet, trois crises majeures ont affecté le tissu industriel de Tanger entre décembre 2006 et février 2007. De véritables coups durs pour la main d’œuvre et les industriels locaux. D’autant plus que la zone se positionne sur des créneaux très pointus avec des délais de commande très courts. C’est le cas de l’industrie du câblage et de la sous-traitance automobile. Aussi, les entreprises veulent aujourd’hui, via la Charte sociale, se mettre à l’abri de grèves sauvages et leurs désastreuses conséquences pour toute l’économie locale.De notre correspondant Ali ABJIOU

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