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Economie

Tanger: Les ressources en eau menacées de pollution

Par L'Economiste | Edition N°:1537 Le 11/06/2003 | Partager

. Près de 43% des eaux de la région Tanger-Tétouan sont jugées mauvaises. L'Onep a analysé les eaux de surface non traitées Les spécialistes tirent la sonnette d'alarme. Les ressources en eau, dont dispose la région, risquent d'être polluées. L'annonce a été faite lors d'un colloque organisé par Amendis et l'Onep à l'hôtel Mövenpick à l'occasion de la journée mondiale de l'environnement. La région de Tanger-Tétouan, même si elle ne constitue avec ses 15.000 km2 qu'environ 2% de la superficie totale du pays, concentre, par contre, plus de 13% de ses richesses en eau. Or, ce volume est dans une situation précaire. Près de 43% des eaux dont dispose cette région sont jugées de mauvaise ou de très mauvaise qualité, selon des analyses effectuées par l'Onep. Ceci ne concerne que les eaux non traitées de surface, faut-il préciser, ce qui ne fait que compliquer le traitement. Les sources de pollution, rappelle Salaheddine Dahbi, chef de service à l'Agence du Bassin du Loukkous, sont nombreuses et variées et vont des décharges aux pesticides agricoles en passant par les rejets ménagers et industriels. Ces derniers constituent la principale source de pollution. Tanger, dont la population officielle a atteint les 750.000 habitants, produit 200.000 m3 de déchets annuels. Sans parler de certains déchets dangereux qui se retrouvent dans la nature. Il faut noter que ces déchets liquides sont rejetés au beau milieu de la baie. C'est même l'un des arguments forts qui ont enclenché le processus de gestion déléguée des services d'eau et d'électricité à Tanger et Tétouan. Ces préoccupations ont été hissées au rang des priorités par Amendis. Pour les responsables de l'entreprise, l'intérêt pour le secteur de l'assainissement liquide et les investissements consentis ou en cours n'intéressent que l'environnement, mais aussi la sécurité immédiate des citoyens par la lutte contre les inondations. Rappelons qu'Amendis s'était engagé contractuellement à investir près de 4 milliards de DH, dont une grosse part dans le domaine de l'assainissement liquide. De notre correspondant, Ali ABJIOU

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