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    Tanger: Les enfants abandonnés auront leur centre d'insertion

    Par L'Economiste | Edition N°:1682 Le 13/01/2004 | Partager

    . Ouvert à Bni Makada, le centre accueillera 800 enfants en situation précaireAssurer l'encadrement et la réinsertion des jeunes et moins jeunes de la Commune de Bni Makada, tel est l'objectif du centre Assadaka qui vient d'ouvrir ses portes. Le centre qui a été visité vendredi dernier par Mustapha Mansouri, ministre de l'Emploi, des Affaires sociales et de la Solidarité, est le fruit d'une collaboration entre l'Entraide nationale et Paidea, une ONG espagnole. Cette dernière travaille essentiellement dans le domaine de la réinsertion et protection des enfants mineurs. Le coût total du projet s'élève à près de 12 millions de DH et les travaux ont duré 4 années. Le complexe Assadaka devra accueillir quelque 300 pensionnaires et assurer l'encadrement de quelque 500 bénéficiaires. Il est destiné à assurer le logement et la formation aux enfants mineurs en situation précaire, issus des quartiers périphériques de la commune. Il comprend trois espaces. Le premier est dédié à l'animation sociale et pédagogique pour les enfants de 7 à 14 ans et développera des activités sportives et culturelles. Le deuxième est réservé à la formation et à l'insertion sociale. Il est composé de 4 ateliers professionnels (mécanique auto, électricité de bâtiment, confection et art ménager). Il vise les jeunes âgés entre 13 et 17 ans. Le troisième espace, qui concerne l'accueil et l'assistance, cible les enfants abandonnés et en situation difficile, âgés entre 7 et 17 ans, en tenant compte de leurs besoins spécifiques, notamment en matière de logement, formation, suivi et orientation.Ce projet sera financé, durant les 4 premières années, par l'Association espagnole, à raison de 80% pour la première année, 60% durant la deuxième année, et 50% durant les deux dernières. Passé ce délai, il sera pris en charge en totalité par l'Entraide nationale.


    Le CJD fait ses premiers pas dans le Nord

    . L'antenne du centre se propose d'adapter sa démarche aux spécificités localesC'est un baptême haut en couleur que s'est offert la section Tanger du CJD (centre des jeunes dirigeants). L'événement a compté avec la présence du ministre de l'Emploi, Mustapha Mansouri, et le directeur de l'Agence de développement du Nord Driss Benhima, qui ont animé un débat sur le rôle du dirigeant d'entreprise dans le cadre de l'intégration régionale. La section de Tanger est considérée comme pionnière, vu que c'est elle qui démarre le programme de développement régional de l'actuel bureau du CJD Maroc. Le CJD de Casablanca ne date que de novembre 2001 alors que la section de Rabat a été créée en mai 2002. Pour Khalid Karraz, l'actuel président du CJD Maroc, le centre ne représente pas une association de réclamation mais de réflexion et de proposition. Mais le mouvement se veut d'abord bon prêcheur. «Avant de proposer un concept, nous nous devons de l'expérimenter nous-mêmes dans nos structures», note Brahim Hra, président de la section Tanger. Pour Hra, la naissance de cette section a nécessité près de neuf mois de préparatifs et de réunions. Hra est le directeur de la polyclinique de la CNSS à Tanger. Maintenant, même si les travaux de préparation ont porté leurs fruits, il reste à assurer la cohésion des membres du bureau. Ce dernier est composé de neuf jeunes dirigeants d'entreprise de nature différente, allant des services à l'industrie en passant par le textile. Par la suite, il s'agira d'adapter les thèmes d'ordre national choisis pour la saison 2003-2005 au contexte local. Des actions qui se feront en commission. A noter que le bureau de la section locale est composé de Brahim Hra (président), Mimoun Boujemaâoui (vice-président) et Karim Chtitihi (secrétaire). Tarik Moudni (chargé de la logistique) et Saâd Jebari (trésorier). Imane El Hnot et Mohamed Mazari seront en charge respectivement de la formation et de l'expérimentation, deux volets importants pour le CJD. Quant à Youssef El Mabchour, il a été chargé de mission. De notre correspondant,Ali ABJIOU

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