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Affaires

Tanger: Le Yacht club dans la tourmente

Par L'Economiste | Edition N°:2491 Le 23/03/2007 | Partager

. Huit mois après son élection, le nouveau bureau toujours pas opérationnel. L’ancien président refuse de passer la main Les choses ne s’arrangent pas du côté du Yacht club de Tanger. Après avoir été élu à la majorité, lors d’une assemblée générale tenue en août dernier, le nouveau bureau ne peut toujours pas accéder aux locaux de l’association, situés au sein du port. Et ce n’est que le 8 mars dernier que le bureau a pu accomplir les formalités de dépôt légal. Une démarche refusée par les autorités locales; ce qui a contraint les membres à introduire un recours en justice auprès du tribunal administratif pour avoir gain de cause. A noter que la justice a tranché en leur faveur le 7 décembre 2006. «Les causes du retard sont dues à la lenteur de la procédure d’exécution du jugement», affirme Noureddine Tlemçani, président du bureau élu. A cela s’ajoute la résistance d’anciens membres, menés par Tahar Chaker - injoignable au moment où nous mettons sous presse – qui refusent de passer la main. «Mais on souhaite faire les choses en toute sérénité», ajoute Tlemçani. Mais, apparemment, pour le camp adverse, il en est autrement. Ce dernier vient d’adresser une lettre de radiation au nouveau président. Tlemçani a même été expulsé du club. «Cette décision est qualifiée d’illégale, car le bureau de Tahar Chakir n’aurait plus aucune base juridique pour agir», indiquent de nombreux témoins. La crise a démarré en mai 2006 quand le bureau initial, présidé par Chaker a décidé de « taxer » les accompagnateurs des membres du club sur leurs embarcations. Chaque invité devant débourser 50 DH avant d’accéder aux ponts. La mesure a mis le feu aux poudres. C’est ainsi qu’Ahmed Mesbahi, ancien champion du Maroc de pêche sous-marine et homme d’affaires, prend la tête d’un comité et entreprend l’organisation d’une assemblée générale extraordinaire avec, comme points à l’ordre du jour, la destitution du bureau en exercice. Le nouveau bureau mené par Tlemçani reprochait à Chaker le manque d’action dans l’animation du club. Le sport a été relégué au second rang. Ils lui reprochent aussi d’avoir fait voter un nouveau statut soustrayant le club à des contrôles sur la gestion financière. L’opacité qui entoure la gestion du restaurant est aussi pointée du doigt. De notre correspondant, Ali ABJIOU

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