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Politique

Tanger: Des candidats sans surprises

Par L'Economiste | Edition N°:2598 Le 29/08/2007 | Partager

. Beaucoup rempilent pour un nouveau mandat. Certains partis ont toutefois choisi de nouvelles têtes Démarrage en douceur pour la campagne électorale à Tanger. Pas de grosse frénésie et seuls quelques partis semblent avoir mis en place une véritable stratégie de marketing. C’est le cas de l’USFP qui a organisé des rencontres porte à porte dès les premières heures du lancement officiel de la campagne. Ce même parti a d’ailleurs créé la surprise en plaçant en tête de liste Omar Yazghi, fils de Mohamed Yazghi, premier secrétaire du parti. Si pour certains partisans, cette candidature est le reflet du renouveau prôné par l’instance politique, elle a fait aussi beaucoup de mécontents. Pour le parti de l’Istiqlal, trouver un candidat à la mesure de ses ambitions n’a pas été une mince affaire. Face à l’absence de gros profils, le nom d’Abdeslam Arbain, actuel président de la Chambre de commerce de la ville, aurait été avancé. Selon des sources proches du parti, sa candidature n’a pas reçu l’aval des autorités. L’intéressé a déclaré, lui, s’être retiré de la course pour « des raisons personnelles ». D’autres sources soulignent que ce dernier n’avait pas voulu être confronté à son frère ainé, Abderrahmane qui s’est porté tête de liste pour le RNI. Finalement, le PI, en dernier recours, a porté son choix sur Ahmed Benhsain, médecin et inspecteur du parti à la préfecture de Tanger-Asilah et médecin de profession.Au PJD, on ne change pas une équipe qui gagne. Le parti fort de son résultat lors des dernières législatives - deux sièges remportés sur les quatre offerts à Tanger - a préféré reconduire Mohamed Najib Boulif, économiste, en tête de liste. Même cas de figure au sein de l’Union constitutionnelle (UC) qui renouvelle sa confiance à Mohamed Zemmouri. Cet homme d’affaires, promoteur immobilier, a pourtant vu son nom plusieurs fois mêlé dans des scandales fonciers. Par ailleurs, le Mouvement populaire change de tactique et permet à un jeune, Mohamed Samir Berroho - membre aussi du conseil de la ville-, de défendre ses couleurs. Parmi les outsiders, il y a lieu de noter l’arrivée dans l’arène politique, de « nouvelles têtes » comme Abdelmalek Salhi (ADL), directeur de publication d’un hebdomadaire local et membre du conseil de la ville de Tanger, du syndicaliste Abdessalam Bensalah (PS) et d’Abdessalam Bakkioui sous les couleurs du PADS.Enfin le parti des Forces citoyennes est défendu par Mounir Abbassi Chraibi, directeur d’une école privée de formation et ancien vice-président de la CGEM-Nord.De notre correspondant,Ali ABJIOU

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