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Politique

Tanger-communales: Des candidats “indésirables”

Par L'Economiste | Edition N°:1585 Le 22/08/2003 | Partager

. Les autorités demandent à certains élus de ne pas se présenter aux élections. L'objectif est de donner un sang nouveau mais aussi assainir la gestion de la ville Les élections communales du mois de septembre à Tanger et région promettent du nouveau. C'est en tout cas ce qu'augure une récente réunion informelle tenue le week-end dernier à Tanger à l'initiative des autorités. Cette réunion a vu la participation de la crème des élus de la ville, à savoir Mohamed Bouhriz (RNI, conseiller et président de la région et vice-président de la Commune Charf), Abdeslam Arbain (PI, président de la Communauté urbaine de Tanger, ex-parlementaire et président de la commune Charf), Mohamed Akbib (MNP, président du Conseil préfectoral de Tanger), Ahmed Idrissi (conseiller et président de la Chambre d'agriculture de Tanger) et d'autres élus. Les autorités leur auraient demandé de ne pas se présenter aux élections. L'objectif qui se cache derrière cette décision est “de voir du sang neuf injecté dans la gestion des affaires de la ville”. Mais à voir la liste des invités à la réunion, le message semble être plus fort. Surtout avec les démêlés en justice du président de commune Abdelhak Bakhat. Impliqué dans l'affaire du duc de Tovar, cet élu est actuellement à la prison civile de Tanger. C'est ce qui a peut-être déclenché l'action d'assainir. D'autant plus que des élus actuels semblent être mouillés dans des affaires malsaines, soit directement soit à travers l'argent sale. A noter que déjà, en 1992, le gouverneur de Tanger avait donné l'ordre d'arrêter à la veille des élections plusieurs élus dont Bouhriz et Arbain, pour financement des campagnes électorales avec de l'argent sale. Après quelques heures d'interventions, les élus avaient été libérés. Quelques années plus tard, un rapport de l'Observatoire géopolitiques des drogues fait état de l'implication de plusieurs élus de la ville dans le trafic de drogue. Encore une fois, les noms de Bouhriz et Arbain ont été cités. Déjà, lors des élections législatives de septembre 2002, une rumeur avait circulé selon laquelle, des instructions avaient été adressées à certains élus pour ne pas se représenter sous peine de représailles. Ce qui ne les avait pas empêché de le faire. Toujours est-il qu'une action de ce type, même si elle est de bonne foi et louable, gagnerait plus si la procédure était régie par des textes précis dans un cadre légal.De notre correspondant, Ali ABJIOU

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