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International

Swatch blanchi par les autorités américaines

Par L'Economiste | Edition N°:1834 Le 17/08/2004 | Partager

Le Suisse Swatch, numéro 1 mondial de l'horlogerie, a annoncé que la plainte de deux anciens employés contre le groupe, qui avait fait chuter son titre, avait été rejetée par le département du travail américain. “Après avoir terminé son enquête, le ministère du travail des Etats-Unis a clairement indiqué qu'il ne voyait aucune raison d'appliquer la loi Sarbanes-Oxley”, indique le groupe dans un communiqué.Les deux ex-employés avaient engagé une procédure devant le département américain du travail, sous l'égide de cette loi, qui assure une protection aux salariés révélant d'éventuelles irrégularités comptables dans leur entreprise.Ils accusaient notamment le groupe horloger d'évasion fiscale, en l'occurrence d'avoir procédé à des montages financiers pour payer moins d'impôts en utilisant une filiale basée à Hong Kong.Selon le communiqué de Swatch, la décision américaine se base sur le fait que les faits reprochés n'ont pas eu lieu aux Etats-Unis.Le groupe horloger avait indiqué précédemment que les deux ex-employés avaient travaillé comme contrôleurs régionaux, l'un à Hong Kong et l'autre à Singapour, mais jamais aux Etats-Unis. En outre, le groupe n'est pas coté à New York, faisait valoir Swatch.Cette affaire, révélée dans la presse anglo-saxonne, avait déclenché une tempête boursière contre le titre Swatch, qui avait chuté de près de 10% vendredi dernier à l'ouverture de la Bourse suisse.Le groupe avait réagi en indiquant être au courant de cette plainte et en annonçant qu'une enquête interne était en cours. “Les premiers résultats de cette enquête confirment qu'il n'y a pas eu violation de la loi”, avait alors affirmé Swatch. Pour le leader mondial de l'horlogerie, il s'agit d'un cas classique de conflit du travail, l'un des deux employés réclamant plus que son indemnité de départ contractuelle. Les deux grands patrons de Swatch, Nick Hayek Jr et Hanspeter Rentsch, sont actuellement à Athènes, pour les Jeux olympiques.Synthèse L'Economiste

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