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    Economie Internationale

    Surveillance multilatérale : Les marchés à terme tablent sur la communication

    Par L'Economiste | Edition N°:223 Le 28/03/1996 | Partager


    Un an après le scandale de Barings, quarante-neuf marchés à terme, à l'exclusion du Japon, de la Suisse et des pays émergents, ont conclu un accord de coopération internationale pour renforcer la sécurité des marchés. Cet accord fait suite à une première déclaration signée le 17 mai 1995 en Grande-Bretagne par de nombreux régulateurs boursiers.
    Conclu à Boca Raton en Floride lors la rencontre annuelle de la Futures Industry Association (FIA), le document vise en effet à faciliter le partage des informations concernant l'exposition au risque d'opérateurs négociant simultanément sur plusieurs marchés, explique Les Echos.
    L'objectif poursuivi consiste à mettre en place une surveillance multilatérale rendant possible la détection de toute opération présentant un danger pour le système, à savoir une forte baisse des ressources financières d'un membre du marché, d'importants mouvements de fonds sur les comptes propres ou clients ou encore la concentration de positions sur un contrat à terme ou d'options.
    L'accord multilatéral est renforcé par une déclaration commune de treize régulateurs boursiers membres de l'OICV (Organisation Internationale des Commissions de Valeurs), portant sur le "contrôle des risques liés à l'internationalisation des marchés à terme".

    Hakima EL MARIKY

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