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    Subventions agricoles: Berlin allié de Paris

    Par L'Economiste | Edition N°:2763 Le 24/04/2008 | Partager

    . Le budget de la PAC absorbe près de 40% des fonds européensL’ALLEMAGNE fait front avec la France pour défendre la Politique agricole commune (PAC) face à ses détracteurs au sein de l’UE comme à l’OMC, sur fond de crises alimentaires qui, selon les deux pays, n’ont rien à voir avec les subventions agricoles européennes.Interrogé pour savoir s’il soutenait la position française qui estime que la crise alimentaire plaide en faveur du maintien d’un secteur agricole fort en Europe et de la PAC qui l’a favorisé, le ministre allemand de l’Agriculture Horst Seehofer a affirmé mardi dernier être «complètement d’accord avec cette position».«Je ne vois pas comment on pourrait maintenant décider de supprimer des aides à des agriculteurs européens qui ne sont qu’une compensation pour les multiples normes en matière d’environnement, de protection des animaux et autres qu’ils doivent respecter», a-t-il souligné lors d’une rencontre avec des journalistes.Il répondait indirectement à la volonté des Britanniques de profiter d’un débat en cours sur la PAC, dit «bilan de santé», que préparent les 27, pour relancer le débat ultra-sensible sur une baisse de son budget. Il s’agit du plus important de l’UE, avec près de 40% des fonds européens qui lui sont consacrés.Le ministre a nié que la PAC soit responsable de la flambée actuelle des prix alimentaires, à l’origine de manifestations dans plusieurs pays en développement.«Nous avons une responsabilité pour le bien-être de la planète», a-t-il souligné, «mais nous ne sommes pas la cause de ce problème».«On n’aide pas les faibles en affaiblissant les forts», a-t-il ajouté, en plaidant en faveur d’une aide «structurelle» à l’agriculture des pays en développement. L’Allemagne soutient aussi la position française dans les négociations à l’OMC, a renchéri le secrétaire d’Etat allemand à l’Agriculture Gert Lindemann.«Nous sommes d’accord avec la France (pour dire) que pas d’accord (à l’OMC) vaut mieux qu’un mauvais accord», a-t-il déclaré. L’UE est sous pression dans ces négociations pour baisser ses droits de douane agricoles et réduire ses subventions.Synthèse L’Economiste

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