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    SRAS: L'abattage des civettes a commencé

    Par L'Economiste | Edition N°:1678 Le 07/01/2004 | Partager

    . Cet animal est suspecté d'être à l'origine de la maladie L'abattage des civettes, un petit mammifère soupçonné d'avoir transmis à l'homme le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), a commencé hier mardi, au lendemain de la confirmation d'un nouveau cas de SRAS à Canton (sud). La mise à mort systématique de ces animaux élevés et vendus sur les marchés de la province méridionale du Guangdong a commencé en dépit de réserves émises par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) sur les conditions sanitaires de l'abattage et la crainte de voir éleveurs et vendeurs entrer dans la clandestinité. Des responsables de l'agriculture et de la sylviculture de la province, accompagnés de policiers, se sont lancés à la recherche des civettes sur des marchés, dans des élevages ou restaurants. Plus de 2.000 de ces mammifères ressemblant à des martres avaient été transportés lundi 5 janvier depuis 41 élevages dans des centres de quarantaine où ils seront tués par noyade dans un produit désinfectant. «Nous avons un bassin de désinfection. Nous plaçons les civettes à quatre ou cinq dans des cages avant de les plonger dans le bassin et de les noyer», selon un responsable de l'Institut de quarantaine et de surveillance des animaux de Canton. Environ 10.000 civettes doivent être tuées, avaient déclaré lundi dernier des responsables sanitaires du Guangdong. La civette est l'espèce chez laquelle le virus du SRAS a été trouvé le plus souvent, mais sa responsabilité dans la transmission du virus à l'homme n'a pas été formellement établie. L'OMS a demandé à ce qu'un plus grand nombre d'espèces soient testées comme possibles vecteurs de la maladie, apparue pour la première fois en novembre 2002 dans le Guangdong et qui a contaminé plus de 8.000 personnes en 2003 dans une trentaine de pays, faisant 774 morts. Synthèse L'Economiste

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