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Sidi Bouzid: Un MRE investit dans l'hôtellerie

Par L'Economiste | Edition N°:1491 Le 04/04/2003 | Partager

. Pour créer de l'animation, le promoteur compte aménager un night-club au sous-sol«Si on tourne autour d'un taux de remplissage de 20% en hiver, nous refusons beaucoup de clients pendant la période estivale«, explique M'barek Boutafi, propriétaire de l'hôtel Beach club La Perle à Sidi Bouzid. De formation touristique, il a vécu 22 ans en France à Compiègne avant de s'établir définitivement au Maroc pour investir dans ce projet. Des entreprises, des sociétés et des laboratoires pharmaceutiques ont pris l'habitude d'organiser des conférences, des séminaires et des tables rondes à La Perle. Cet hôtel a la particularité d'être à proximité de la plage de Sidi Bouzid. Il est doté d'une piscine, dispose de 75 chambres dont 18 bungalows et s'étend sur une superficie de 4.161 m2. Le restaurant de 220 couverts offre un menu varié avec une propension pour les fruits de mer. Outre un piano-bar, le promoteur envisage aménager bientôt un salon de coiffure et un bureau de tabacs. A noter que l'hôtel a démarré en janvier 2001, avec un investissement initial de 15 millions de DH. En hiver, l'hôtel emploie 35 personnes. Cet effectif augmente à 50 en été en plus des musiciens. «La majorité de notre clientèle est d'origines française et italienne«, ajoute M'barek Boutafi. Les prix des nuitées varient entre 350 et 450 DH, voire 1.000 DH pour les bungalows. Ces derniers contiennent une chambre, un salon, un téléphone et une TV avec antenne parabolique. Ils sont surtout prisés par les familles. Des réductions de 20% sont prévues pour les sociétés. D'un autre côté, les agences de voyages bénéficient de tarifs préférentiels et qui restent confidentiels. Ce qui porte préjudice aux hôteliers de Sidi Bouzid, c'est la location au noir des villas, déplore de son côté, Kadour El Ouartassi Khalid, directeur de l'hôtel. Ces locations, sans fiches de police, nuisent à la bonne réputation de la ville et à la bonne marche des établissements touristiques. Pour lui, le phénomène va en s'amplifiant, au su et au vu de tout le monde. Autre difficultés des opérateurs de cette zone, l'état déplorables des routes et le manque d'éclairage public. Cependant, M'barek Boutafi, reste optimiste et projette d'aménager un night-club au sous-sol avec un investissement de 1 million de DH. M. R.

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