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    Economie

    Souss/intempéries
    La vigilance toujours de mise

    Par L'Economiste | Edition N°:3420 Le 09/12/2010 | Partager

    . 99,2% de taux de remplissage des barrages . Un débit de m3/s maximum à oued SoussPas aussi importantes que celles enregistrées dans les autres régions du Royaume? Les précipitations qu’Agadir et ses régions ont connues, du 26 au 30 novembre dernier, ne le sont certes pas. Toutefois, elles ont permis un taux de remplissage conséquent des barrages de la région. Certains ont même dépassé les 100%! C’est le cas des barrages Aoulouz, Imi Lkheng, Mokhtar Soussi, Moulay Abdallah et Ahl Souss. Quant aux barrages Youssef Ben Tachfine et Abdelmoumen, leur volume actuel est de plus de 270 millions de mètres cubes pour le premier et plus de 192 millions de m3 pour le deuxième. Soit au total, pour le Souss-Massa, un taux de remplissage de 99,2% Pour ce qui est des débits, les chiffres enregistrés étaient de 903 mètres cubes par seconde à Aït Melloul et 1.036 m3/s à Taroudant. Mais le débit maximum a été relevé à oued Souss Aït Melloul avec 1.480 m3/s à 3 heures du matin de la journée du 1er décembre.La ville d’Agadir a enregistré un cumul de 85 mm et n’a pas connu d’inondations ni de fermeture d’écoles comme c’était le cas l’année dernière. Un responsable à la délégation de l’équipement et du transport explique que cela est dû au fait qu’il n’y a pas eu de précipitations dans les piémonts, sinon les déversements auraient causé les mêmes dégâts que l’an passé. Une situation qui pourrait, par ailleurs, être évitée aussitôt que les barrages prévus dont celui de Tamlast seraient opérationnels. Cependant, c’est la région d’Immouzer qui a connu une pluviométrie importante avec 253 mm durant le week-end, accompagnée de charriage et de précipitations de blocs de pierres, la zone étant montagneuse. Des oueds tels Taghrat et Tankurt sont en crue. Des équipes relevant de la délégation de l’équipement et du transport (DET) ont été déployées sur place afin d’implanter des pancartes et des barrières de part et d’autre des oueds en crue. Ceci, en plus d’un gardien en faction, l’objectif étant de prévenir les usagers de la route et surtout de les dissuader de traverser le cas échéant. Avec un minimum de vigilance, nombreuses vies humaines pourraient être sauvegardées, souligne le responsable à la DET. Les équipes relevant de la DET interviennent sur le terrain préparé avant les pluies et aussi au moment de la décrue. Le but, curer et nettoyer les ouvrages d’art, à savoir les buses, les dalots afin qu’ils ne restent pas colmatés par les branches d’arbres et les pierres. Les interventions se font aussi au niveau de l’ensemble des routes pour permettre la fluidité de la circulation. De notre correspondante, Fatiha NAKHLI

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