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Souss: La coopération décentralisée expliquée aux collectivités locales

Par L'Economiste | Edition N°:2169 Le 12/12/2005 | Partager

. Un programme initié avec la France . Il est dédié au cofinancement de projets de développement Expliquer le projet d’accompagnement du Processus de décentralisation marocain (PAD) initié en partenariat avec la France aux représentants des collectivités locales du Souss-Massa-Draâ, tel était l’objet d’une rencontre organisée à Agadir jeudi dernier. Il s’agissait également de vulgariser auprès des intéressés le rôle du laboratoire des maîtrises d’ouvrages local, une des composantes du PAD. Défini comme un dispositif expérimental, cet outil est un réseau de compétences conduit en partenariat avec des collectivités locales françaises. C’est aussi un fonds d’appui auquel une enveloppe de plus de 25 millions de DH est consacrée. L’objectif est le cofinancement de projets de coopération décentralisée maroco-français. Ces programmes ne sont éligibles que s’ils se caractérisent par l’engagement des collectivités locales partenaires et s’inscrivent dans l’amélioration des conditions des populations concernées. Pour élaborer son projet, toute collectivité locale marocaine peut bénéficier de l’appui technique du laboratoire pour formaliser sa demande. Elle peut même compter sur ce dernier pour trouver une collectivité locale française quand elle ne dispose pas déjà d’accord de coopération décentralisée. Les deux partenaires deviennent alors maître d’ouvrage des projets présentés au préalable au laboratoire ([email protected]). Une fois le dossier accepté, l’appui sollicité est mis en place. Il peut atteindre jusqu’à 50% du coût du projet. Les partenaires français et marocains sont tenus de leur côté d’y apporter respectivement 40 et 10%. A noter que le PAD qui a fait l’objet d’un accord entre la France et le Maroc en juillet 2004 est un programme global de 11 millions d’euros. Il se décline en trois composantes. Outre le renforcement des capacités de maîtrise d’ouvrage, le PAD renferme également l’amélioration des relations entre les services de l’Etat et les collectivités locales marocaines. Il a aussi pour objet l’adaptation de l’offre de formation des élus et cadres administratifs de ces collectivités. A part le Souss-Massa-Draâ, quatre autres régions-pilotes sont concernées par le programme et devront réagir pour avoir leur part du gâteau. Il s’agit de Marrakech-Tensift-Al Haouz, l’Oriental, Tanger-Tétouan et Rabat-Salé. C’est dans la capitale administrative qu’est prévue en 2006, toujours dans le cadre du PAD, la première «Maison de l’élu». Une structure de rencontre pour renforcer les échanges entre les différents partenaires du PAD. De notre correspondante, Malika ALAMI

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