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    Courrier des Lecteurs

    Souscriptions SAMIR : 147 millions de DH en deux jours

    Par L'Economiste | Edition N°:220 Le 07/03/1996 | Partager


    Malgré un démarrage timide le premier jour, les souscriptions se sont accélérées dès le deuxième jour. Porteurs de Bons et souscripteurs en numéraire participent à l'opération. Ils ont souscrit durant ces deux premiers jours à hauteur de 10% du total de l'OPV. Les flux les plus importants sont attendus pour les deux derniers jours.



    Les souscriptions pour la Samir ont démarré lentement le premier jour avant de s'accélérer dès le second jour de l'opération. En effet, selon le Ministre de la Privatisation chargé des Entreprises d'Etat, le rythme des souscriptions a été multiplié par 4 le mardi 5 mars pour s'établir à plus de 147 millions de DH représentant 10% du montant total de l'OPV.
    Ainsi, pour les deux premiers jours, 2. 903 personnes physiques ont souscrit à hauteur de 95.248 Bons et 6 personnes morales pour
    9.526 Bons. Les détenteurs de Bons ont donc souscrit au total pour un montant de 105 millions de DH.
    Côté participation en numéraire, 1.808 personnes physiques ont souscrit pour 171.769 actions contre 2.556 actions pour
    5 personnes morales. Les souscriptions en espèces ont donc porté sur une somme globale de 42 millions de DH. Ce qui revient à dire qu'au terme des deux premiers jours de souscription les détenteurs de Bons ont concouru à hauteur de 70% contre 30% pour les souscripteurs en numéraire.
    De l'avis des financiers, le rythme des souscriptions est similaire à celui des précédentes opérations de privatisation. Ceci laisse entendre que les guichets seront débordés durant les deux derniers jours, soit les 11 et 12 mars. Pour cette opération, un tel comportement peut surprendre étant donné que l'argent destiné à l'achat des actions a déjà été déboursé via l'acquisition des Bons de Privatisation. "En fait, sachant qu'il bénéficie d'une priorité absolue, le détenteur du Bon prend son temps pour remplir son formulaire de souscription".
    Lors des précédentes opérations de privatisation par OPV, le public avait tendance à attendre les derniers jours de souscription pour réduire la durée de blocage des fonds à placer.
    C'est d'ailleurs cette même tendance qui a été observée lors de l'achat des Bons de privatisation, les souscriptions s'étant accélérées les 12 et 15 janvier derniers.
    Pour l'OPV de la Samir, l'épargnant doit trancher entre l'opportunité de céder le Bon en bourse et celle de le convertir, les deux options étant alléchantes. En effet, malgré un repli de 5 DH à 1.090 DH le 4 mars, jour de lancement de l'OPV, le Bon de privatisation reste toujours attrayant et "il le resterait même en cédant 20 DH de plus pour s'échanger à 1.070 DH".
    Mise en vente à 243 DH avec coupon attaché, l'action Samir est introduite à l'un des cours les plus bas. A l'exception de la Cior qui avait été émise à 230 DH, toutes les autres OPV l'ont été à 250 DH et plus. De plus, le cours moyen du premier mois de cotation a augmenté pour l'ensemble des privatisées, à l'exception du Crédit Eqdom (-2,8%). L'anticipation d'une prime de 9% sur l'action Samir (25 DH) dès les premiers jours qui suivront son introduction en bourse paraît raisonnable, sachant que l'action CTM avait gagné près de 20% et la SNI 38%.

    Mouna KABLY

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