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Economie

Sous-traitance industrielle
Aéronautique/électronique: Nouvelles niches ciblées

Par L'Economiste | Edition N°:2691 Le 14/01/2008 | Partager

. Electronique : Un PIB de 10 milliards à l’horizon 2018 . Présence accrue de références internationales dans l’aéronautiqueS’il existe des avantages comparatifs indéniables, c’est bien dans l’aéronautique et l’électronique. Et, les résultats du dernier quinquennat confortent encore le constat. Si bien que la sous-traitance industrielle orientée à l’exportation est en passe de se positionner sur les principaux marchés mondiaux. Avec à la clé l’encadrement des donneurs d’ordre eux-mêmes. Et pour cause: l’importance d’opportunités d’affaires offertes par les deux filières. Même si le Maroc est pionnier dans l’industrie électronique, il n’en demeure pas moins que l’activité connaît aujourd’hui un véritable engouement, tout particulièrement pour les branches de montage de cartes électroniques et de circuits intégrés. Mais qu’en est-il tout d’abord de l’aéronautique? 1.000 avions par anA eux seuls, les avionneurs Boeing et Airbus prévoient la mise sur le marché mondial de 1.000 appareils par an. La prévision que révèle le rapport économique et financier accompagnant le projet de loi de Finances 2008 concerne la période 2007-2011. L’activité, déjà en plein essor, est promise à un avenir plus prospère encore. Outre la dynamique d’externalisation que connaît le secteur à l’échelle mondiale, le positionnement progressif de certains pays émergents comme futurs constructeurs offre des opportunités réelles au Maroc. C’est particulièrement le cas de la Chine, de l’Inde et du Brésil. Et, «le Maroc a tous les atouts pour capter ces opportunités», estime la Direction des investissements. A commencer par le site où sont d’ores et déjà implantées les principales unités du secteur. Disposant d’un intermodalité des transports (train, camion, avion), l’aéropôle de Nouaceur est à 2 heures de l’Europe. Le site bénéficie aussi de toutes les commodités nécessaires à l’entreprise pour qu’elle se concentre sur son développement. Pour le moment, le secteur compte une trentaine d’entreprises, réalisant un chiffre d’affaires de près de 2,5 milliards de DH. . Cap sur la spécialisationLes investissements cumulés depuis 2002 dépassent 1 milliard et ont permis la création de 4.300 emplois qualifiés. Ces implantations ont été accompagnées par l’extension en cours du pôle aéronautique de Nouaceur. Laquelle extension est principalement focalisée sur les activités de sous-traitance supérieure comme l’électricité, technologie de matériaux composites et outillage aéronautique. C’est ce qui explique la présence de références internationales comme Eads, Safran, Labinal, Aircelle, Teuchos, Matis et bien d’autres. Le secteur s’oriente par ailleurs à hauteur de 46% à l’exportation dont 39% à destination de la France et 5% aux Etats-Unis. Le reste étant écoulé sur le marché local.L’autre filière, l’industrie électronique en l’occurrence, a connu aussi un développement remarquable au cours de la dernière décennie. Bien que les premières implantations remontent aux années 1950-1960, l’activité est en passe de se frayer une véritable spécialisation dans le domaine aussi pointu que celui des composants électroniques. A elle seule, cette dernière branche réalise 95% de la production totale du secteur, 99% des exportations et 93% des investissements. Au total, la filière réalise actuellement un PIB de 4,8 milliards de DH, procure 11.000 emplois et exporte 30% de sa production. Et, les projections à l’horizon 2018 tablent sur un PIB de 10 milliards de DH, un chiffre d’affaires additionnel de 6 milliards et 23.000 emplois. Le plan Emergence a identifié les branches «électronique spécialisée et électronique grand public» comme étant deux créneaux à fort potentiel de développement. Car, compétitives. D’où la décision des pouvoirs publics de mettre en place un premier cluster à Mohammédia pour renforcer la valeur ajoutée du produit marocain. Et c’est dans le même cadre qu’un contrat-programme sera conclu avec les professionnels de la filière.A. G.

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