×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Economie

    Sondage rentrée économique
    La confiance de retour, cultivons-la (suite1)

    Par L'Economiste | Edition N°:2356 Le 07/09/2006 | Partager

    . Bouchaïb Benhamida, président de la FNBTP «Impliquer les petites entreprises dans le logement social»L’année 2006 est une bonne saison pour le secteur des BTP, en particulier pour les infrastructures. Sans vouloir avancer de chiffres précis, «il est certain que le volume des commandes et des marchés réalisés par les entreprises, au titre de cette année, s’annonce largement supérieur à celui des années passées», soutient Bouchaïb Benhamida, président de la Fédération nationale des bâtiments et travaux publics (FNBTB). Cela grâce aux grands travaux qui ont touché presque toutes les régions du pays. En effet, le secteur des travaux publics a été marqué par la réalisation de projets structurants tels que: Port Tanger-Med, aménagement de la vallée de Bourgreg, le programme autoroutier…. Le secteur immobilier a connu pour sa part la même vitalité, via le lancement de construction de villes toutes entières dans les régions de Marrakech et de Rabat, sans oublier les nombreux projets de logements sociaux. Benhamida pense que la cadence sera maintenue pour l’année prochaine. Par ailleurs, il souhaite que les pouvoirs publics examinent la baisse du seuil de 2.500 logements donnant droit aux entreprises de bénéficier de l’exonération fiscale. «Je pense que cela va donner l’occasion aux petites et moyennes entreprises de participer aussi à la construction du Maroc à travers les grands chantiers en cours de réalisation».. Transport: Chaude, la rentrée«La rentrée est chaude», estiment les transporteurs de voyageurs et de marchandises. «La dernière hausse des prix des carburants a touché de plein fouet notre secteur», affirme Saâd Raissi de la Fédération nationale des transporteurs. C’est dire que ces derniers ne voient pas d’un œil optimiste l’avenir immédiat de leur secteur d’activité. Même s’ils affirment «comprendre» les raisons de la hausse, ils n’en demeurent pas moins «inquiets». Leur inquiétude vient surtout du fait qu’ils auront à supporter des charges supplémentaires qu’ils ne pourront pas répercuter, du moins pas pour le moment, sur les tarifs des transports de marchandises et de voyageurs. Ils estiment également que le gouvernement n’en fait pas assez pour organiser leur secteur. «Les entreprises structurées se comptent sur le bout des doigts et tout un chacun peut devenir, du jour au lendemain, transporteur routier. C’est l’anarchie totale», estime Raïssi. Même son de cloche chez un autre transporteur: «nous payons toutes nos charges sociales et fiscales et, par conséquent, nous estimons qu’il est inadmissible que les autorisations et agréments de transport soient octroyés sans un cahier des charges».Qu’attendent-ils de la loi de finances 2007? «Pas grande chose, puisque nous continuerons à supporter la TVA à 20% sur le gasoil. Nous avons introduit des requêtes auprès du ministère de tutelle et aussi des Finances pour qu’elle soit réduite à 14%. Mais aucune suite n’y a été donnée», affirme Raïssi.

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc